11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:00

Des années que je la cite dès que j'ai l'occasion de parler éducation. Des années à tenter de convertir les plus récalcitrants.

Samedi dernier, c'était le jour J, la rencontre allait avoir lieu.

Pour le coup, j'avais sommé l'Homme de m'accompagner, ne lui laissant aucune possibilité de se démettre.

J'avais rameuté mes parents et ma grand-mère pour s'occuper des petites sur place ( le palais des congrès situé sur le port d'une ville de la Côte, pratique, ils pouvaient se balader en étant tout proche de nous).

J'allais également rencontrer IRL, le groupe de mamans nature de mon département auquel je participe régulièrement sur fb.

Après un repas au soleil, nous nous sommes donc dirigés, le chéri et moi, vers la salle.

Après avoir fait quelques emplettes ( ils savent comment m'amadouer, mettez des livres en vente à l'entrée, et on ne me tient plus !) et salué les copines ( en jouant au jeu du "qui est qui" puisque, pour la plupart, je ne les avais jamais rencontrées !), voici Isabelle qui arrive.

Et voilà la conférence qui commence, ou, plutôt, le "one woman show" ! Quelle énergie, quelle exaltation ! Moi qui ait l'habitude des conférences universitaires, je ne pensais pas qu'il était possible de rendre ce genre de choses aussi vivant. Il suffisait pourtant, comme l'a fait Isabelle ( oui, je l'appelle par son petit nom !), d'appréhender ça comme une pièce de théâtre : debout, en utilisant tout l'espace de la scène, en bougeant dans tous les sens.

Alors, sur le fond, rien de nouveau sous le soleil pour ceux qui ont l'habitude de lire ses livres. Mais, de bons rappels qui font du bien lorsque l'on a le nez un peu trop centré sur le quotidien.

En filigrane, une rengaine : qu'est-ce qui est le plus important ? que nos enfants fassent ce que l'on veut qu'ils fassent ? Ou, les amener progressivement à plus d'autonomie, assurant ainsi une vie familiale harmonieuse ( calme ?) en respectant leurs besoins et leur personne ?

Quelques clefs pour y parvenir :

Permettre à l'enfant de prendre lui même la décision d'agir : Il faut se brosser les dents ? Demandez lui ce qui est prévu dans la routine du soir ( donner un ordre a souvent tendance à le braquer et l'empêcher de réfléchir). En pratique, les enfants aiment beaucoup les règles ( ma LB a tendance à les répéter en boucle) : donner leur l'occasion de les appliquer par eux-même !

Ne pas faire de l'amour et des manifestations d'amour ( câlins) une récompense mais un moteur : il vient de frapper son petit frère ? Occupez-vous du grand qui vous montre son besoin d'attention ( le petit sera ravis que l'on arrête de le frapper !).

Attention au sucre et aux colorants ( certaines sucreries contiennent même la mention selon laquelle elles peuvent causer des troubles de l'attention) : Si l'on dit que les enfants sont aujourd'hui plus terrible que les anciennes générations, c'est sans doute car il mangent plus de sucre qu'avant.

Un moment bien utile en somme, et dans quelques jours, je remet ça avec une conférence d'Oliver Maurel !

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:21

Une pétition a été lancée afin de promouvoir la formation des professionnels de santé sur le sujet de l'allaitement. Vous voulez savoir pourquoi cette cause est importante ? Lisez le texte rédigé par Claude Didierjean-Jouveau (auteure, rédactrice en chez de la revue LLL France), tout est dit : ( et pour signer la pétition, c'est ici )

"On sait que l’enseignement reçu par les professionnels de santé au sujet de l’allaitement est pour le moins succinct (une heure et demie pour les médecins pendant toutes leurs années d’études) et parfois inexact, non fondé sur les recherches les plus récentes en matière d’anatomie-physiologie de la lactation.
Résultat : de nombreuses femmes souhaitant allaiter ne reçoivent pas l’information et le soutien dont elles auraient besoin pour bien démarrer l’allaitement et pour le poursuivre dans de bonnes conditions.

C’est souvent dès la maternité que les choses se gâtent : quand le professionnel ne sait pas observer une tétée et voir si la succion est efficace ou pas, et que la mère sort avec un bébé qui ne tète pas vraiment et ne va pas prendre de poids ; quand un frein de langue court n’est pas diagnostiqué et coupé, entraînant douleurs de mamelons et faible prise de poids ; quand la mère reçoit le conseil de limiter les tétées, que ce soit en nombre ou en durée, etc.

Par la suite, le manque de formation des professionnels de santé continue à avoir des conséquences dommageables sur l’allaitement : chaque jour, des mères allaitantes et des enfants allaités sont mal diagnostiqués et/ou mal soignés, voire pas soignés du tout.
Mal diagnostiqués parce que l’allaitement opère très souvent comme un rideau de fumée qui empêche, évite ou donne une excuse pour ne pas aller voir derrière. C’est le bébé qui ne prend pas de poids, bien sûr parce que le lait de sa mère n’est pas suffisant, alors qu’il a peut-être une infection qui l’empêche de grossir. C’est la femme anormalement fatiguée à qui le médecin dit qu’il suffirait qu’elle arrête d’allaiter, alors qu’elle souffre d’hypothyroïdie ou est gravement anémiée. Etc., etc.
Mal soignés parce que les médecins se contentant, en matière de pharmacopée, de regarder dans le Vidal, croient presque tous les médicaments incompatibles avec l’allaitement, et refusent donc de les prescrire si la mère n’arrête pas – totalement ou temporairement – l’allaitement (alors qu’il leur suffirait de connaître des sources d’information fiables, comme le site lecrat.org ou le réseau Médic-Al, pour savoir quoi prescrire).
Pas soignés si la mère refuse d’arrêter l’allaitement et préfère ne pas se soigner, au risque de compromettre plus ou moins gravement sa santé.

Heureusement, depuis quelques années, un certain nombre de professionnels de santé ont entrepris de se former sur le sujet, soit en suivant des enseignements ad hoc (DIU de lactation humaine, préparation à l’examen de consultante en lactation), soit en assistant à des formations dispensés par des organismes spécialisés (Am-F, Co-naître…).
Espérons qu’ils seront de plus en plus nombreux à entreprendre une telle démarche, et espérons aussi que l’enseignement dans les facultés de médecine, les écoles dentaires, les écoles d’auxiliaires de puériculture, etc., soit enfin à la hauteur de l’enjeu : permettre à toutes les femmes qui choisissent d’allaiter leur bébé de recevoir les conseils et les informations exactes leur permettant de réussir."

Claude Didierjean-Jouveau

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Sandy and the Beb's - dans Maternité
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 09:12

J'avoue qu'en 2012, nous y avons cru : plus de justice sociale, un intérêt accru pour les questions environnementales... Force est de constater que les choses ne se sont pas vraiment passées comme on s'y attendait.

Je me suis toujours interrogées sur la question de l'écologie, j'en avais déjà fait un article ici il y a quelques années. Je m'efforce de limiter notre consommation de viande, d'eau. Je préfère les transports en commun dès que possible ( je ne conduit pas, ça aide !). C'est vrai, nous ne sommes pas passés aux toilettes sèches, à la lessive à la main et à l'éclairage à la bougie. Mais, je me demande souvent ce que nous ferions si tout le monde sur cette planète consommait autant que nous, occidentaux.

Et puis, il y a eu le rapport alarmant du GIEC sur le réchauffement climatique

Alors, je me suis interrogée. Ma seule solution, pour l'instant, a été de donner ma voix à un parti écologique et de prendre ma carte du parti.

Je ne sais pas si ça va changer grand chose, mais, je voulais faire un pas en avant. Et puis,je vais tenter d'accroître mes efforts en matière d'écologie, notamment en faisant attention à la provenance de tout ce qu'on achète afin de limiter notre empreinte énergétique. Et, pourquoi pas, un jour, faire activement partie d'une association de protection de l'environnement ( là, tout de suite, j'aurais besoin de journées de 48h pour cela, mais pourquoi pas)?

A vrai dire, c'est surtout pour les filles que je m'inquiète. J'aimerais qu'elles aient le bonheur d'élever leurs enfants dans un environnement relativement sain, sans avoir à se se préoccuper de ce qui pourrait leur arriver à chaque bouffée d'air ingérée.

Et vous, est-ce que vous vous sentez concernés par les questions environnementales ?

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 09:07

Et voilà, déjà notre dernier mois avant de fêter la première année de notre Little Nana...

Elle est toujours aussi souriante, rigolote et râleuse en même temps.

Les nuits se sont améliorées : trois réveils, ça fait du bien ( si vous m'aviez dit, il y a un an, que je serai heureuse de ne me réveiller que trois fois dans la nuit, je me serais petit-suicidée dans les orties....bref...)

La grande mission du moment : réussir à se mettre debout. On s'entraîne, on s'entraîne. Mais, pour le moment, on ne dépasse pas le stade de la position sur les genoux.

Notre petite Nana, contrairement à sa grande sœur, adore tout porter à sa bouche. Les derniers piques-niques à la plage nous ont appris que même le sable était savoureux pour elle...

Elle apprécie toujours le lait de maman, mais, sous certaine conditions : pas en publique ( sinon elle me mord, ouch...la dernière fois j'ai eu mal pendant deux jours !), l'idéal étant de téter dans l'obscurité avec une nette préférence pour les tétées nocturnes.

Les dents sont belles et bien là ( oui, chez nous, les dents sortent tard) ! En trois semaines, nous avons assisté à l'arrivée de six belles quenottes ( depuis mes nuits se sont donc bien améliorées !).

J'ai un amour de bébé à la maison que j'adore bisouiller nuit et jour, et elle me le rend bien ( parfois elle se jette sur moi en ouvrant grand la bouche comme pour tenter de m'embrasser, et je me retrouve pleine de bave....!) !

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Sandy and the Beb's - dans little Nana
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:55

Elle peut vous aboyer dessus ou vous donner une sacrée dérouillée si vous faites quelque chose qui ne lui convient pas. Ma fille, elle a du caractère.

Mais,

Derrière cette véritable peau de vache, se cache un petit moineau tout sensible.

Elle adore me faire des câlins.

Parfois, au milieu d'un jeu ou d'une conversation, elle s'arrête et me dit : "Maman tu sais, je t'aime".

Lors de ses crises quotidiennes, le seul moyen de la calmer, ce n'est pas de lui promettre monts et merveilles, d'être violent ou de la punir, non, c'est de lui proposer un câlin ( bon, il faut quelques minutes pour que ça fonctionne, mais c'est ce que j'ai trouvé de plus efficace).

La semaine dernière, elle ne voulait pas aller à l'école. Pourquoi ?

"Parce que je joue toute seule dans la cours",

Elle a un meilleur ami avec qui elle joue souvent, mais, en ce moment, il semble occupé avec son ami imaginaire.

Je me suis renseignée auprès de la maîtresse, il semblerait que ma petite Béboute ait du mal à aller vers les autres et préfère jouer tranquillement avec son petit copain.

Je ne m'y attendais pas, je pensais que mon petit bébé était plutôt sociable...A vrai dire, cette nouvelle m'a un peu attristée, dans la mesure où cela m'a renvoyé à moi, petite fille : j'étais incapable d'aller vers les autres. Heureusement, j'avais dans ma classe la fille d'amis de mes parents qui faisait un peu le lien entre moi et les autres. Comme je la voyais régulièrement à l'extérieur, il était sans doute plus facile pour moi de lui accorder ma confiance.

Au début de l'année LB jouait assez souvent avec une ancienne camarade de crèche. Elle m'en parle d'ailleurs régulièrement : un jour elle est sa copine, un autre plus du tout ! Comme je connais un peu sa maman, j'ai pris ses coordonnées. Nous allons donc bientôt lancer notre première invitation pour une après-midi à la maison...Pourvu que cela ait des effets positifs sur la vie sociale de mon bébé !

Alors, ce qui est drôle, c'est que l'autre jour à la crèche, une des nounous me disait combien la petite Nana était sociable, combien elle aimait aller vers les autres et à quel point elle était différente de sa sœur qui, elle, jouait plutôt das son coin.

Oui, j'avais remarqué que ma petite Nana aimait beaucoup le contact, elle sourit tout le temps, aime l'agitation. Mais, à la maison, j'ai quand même une Béboute qui adore chanter et danser, qui a toujours besoin de moi pour jouer. Je pensais donc, qu'elle avait le contact facile ( comme quoi, je tire facilement des conclusions hâtives).

Bref, on va voir si ma tentative d'interférer dans la vie sociale de ma fille porte ses fruits.

Et chez vous, ça se passe comment ?

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Sandy and the Beb's - dans P'tite béboute
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 09:00

Elles étaient bien ces vacances ( malgré mon angoisse ), nous n'avons pas arrêté une minute, je vous raconte :

Des piques-niques sur la plage : c'était beau, c'était bon. Nous avons profité que deux des petits copains de classe de LB étaient dans le coin pour organiser de jolies sorties tous ensemble. Qu'est-ce qu'elle était mignonne ma jolie petite fille à se rouler dans le sable et à sauter partout à la lumière des rayons du soleil. Je ne me lassais pas de la regarder profiter de ces moments de bonheur...

Nous avons eu l'occasion d'inaugurer la nouvelle ligne de bus ( mini-bus en réalité !) qui nous amène en dix minutes à l'éco-parc de Mougins et de profiter de ses belles balançoires ( LB est fan, nous n'avons quasiment fait que ça durant toute l'après-midi) et de son parcours style accro-branche ( au ras du sol, pour initier les plus petits, c'est top !) . Merci au nouveau réseau de bus Palm bus !

Nous avons eu plusieurs visites : les grands-parents se sont relayés pour nous rendre visite, ça fait du bien de se pauser et de profiter de la famille !

Puisque nous avons la chance d'avoir un jolie chalet qui nous attend, là-haut sur la montagne, nous sommes retournés faire un petit tour à la neige. Le programme initial était un jour de rando-neige et un jour de ski pour LB...Sauf que notre fille deviens accro au ski...Alors, il a fallu se rendre à l'évidence, il est impossible de marcher avec elle dans la neige, puisque la neige lui rappelle le ski et qu'elle n'a de cesse de nous hurler qu'elle veut skier en se roulant dans la poudreuse...

Alors, le premier jour l'Homme s'est dévoué pour aider LB à évoluer dans le jardin des neiges. Si jamais vous allez skier avec des enfants en bas-âge aux alentours de Chamonix, je vous conseille de vous rendre à Plaine-Joux : toute petite station mais disposant d'un jardin des neiges en libre accès,pas besoin de payer des cours de ski pour s'y rendre. Et le panorama face au Mont-Blanc est magnifique !

Le deuxième jours, nous avons voulu tenter le club Piou-piou. Dans la plupart des stations, il faut payer le stage à la semaine. Nous ne restions qu'un wek-end, nous nous sommes donc rendus à la station des Houches qui, le dimanche, prévoit une séance à l'unité ( seulement le dimanche) ce qui permet de tester sans prendre trop de risques.

Alors, le club Piou-piou en périodes de vacances scolaires c'est.. comment dire... agité ? Une bonne soixantaine d'enfants, âgés de 3 à 5 ans, qui, attendent patiemment ( ou pleurent, c'est selon) leur tour de descendre une toute petite pente. Au bout d'une heure on les mets dans un yourte pour prendre une collation ( merci de ne pas nous avoir précisé qu'il fallait apporter la collation, LB était affamée à la sortie ! ) puis, les enfants retournent dans la neige attendre à nouveau leur tour. La veille, LB avait passé plus d'une heure à faire des descentes non-stop, alors, pour le coup, elle était un peu frustrée. Et puis, un petit gars derrière elle n'arrêtait pas de pleurer, ce qui l'a perturbée, et bien sûr, elle s'est mise à hurler. Il a fallu un peu de temps pour qu'elle s'adapte ( nous étions tout près d'elle, juste de l'autre côté du filet, pour la rassurer ).

Nous devrions y retourner d'ici deux semaines, s'il reste de la neige, tout devrait mieux se passer, hors vacances scolaires, je suppose qu'il y a bien moins de monde !

La petite Nana, quant à elle, a fait de beaux progrès durant ces vacances : elle se déplace en sotillant sur ses fesses et en poussant sur ses jambes, c'est assez drôle. Les nuits ne se sont pas améliorées, et pour cause : 5 dents sont sorties en l'espace de trois semaines !

Ah, j'oubliais la cerise sur le gâteau de notre retour de la montagne : depuis la veille LB ne parvenait plus à manger, elle avait "mal à la langue", et la petite Nana se tortillait en se tenant l'oreille, donc après cinq heures trente de routes : direction le pédiatre. Conclusion : un virus qui cause des aphtes pour l'une et une double otite pour l'autre, le pied !

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:30

Oui, je suis ravie de bientôt pouvoir passer de belles journées avec ma Béboute...

Mais, j'ai peur !

Les mercredis, lorsque je suis seule avec mes deux filles, sont déjà un peu tendus.

LB a un peu de mal avec sa sœur en ce moment, ou plutôt, avec l'angoisse de séparation de sa sœur : Dès que ma petite Nana me voit, elle se met à hurler de désespoir jusqu'à ce que je la prenne.

Mais, ma petite LB vit cela très mal : d'abord, les cris de sa sœur la rendent nerveuse.

Ensuite, elle ne supporte pas que ça sœur reste trop longtemps dans mes bras. Je la comprends, elle est très demandeuse de câlins, surtout en fin de journée, lorsque tout le monde hurle de fatigue.

Alors, oui, j'ai bien la solution de l'écharpe. Je porte ma petite Nana sur le dos, mais, ça ne dure jamais très longtemps. J'ai des problèmes de dos, au bout de certain moment, la douleur me rappelle à l'ordre.

Je sens que ces vacances vont être sportives, pourvu que je réussisse à garder mon calme ( si je cries, c'est foutu, LB s'énerve et nous en avons pour des heures avant qu'elle ne s'apaise).

Durant trois matinées, La petite Nana ira à la crèche, ce qui nous permettra à LB et à moi d'avoir des moments rien qu'à nous deux, ça va être chouette ( qu'est-ce que je m'en veux de ne pas réussir à accorder suffisamment de temps à ma Béboute...)!

Pour le reste, je vais essayer d'organiser des sorties sympa ( je compte sur toi, soleil !) afin de divertir et apaiser tout le monde.

Et puis, le we prochain, on retourne à la montagne, LB pourra refaire du ski, ça va être vraiment super.

Mais alors, pourquoi je m'affole moi ? Elles vont être top ces vacances !

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 11:11

(Ne me remerciez pas de vous avoir mis une chanson pourrie dans la tête grâce à mon fabuleux jeu de mot qui tient lieu de titre )

Plus de 17 mois que je n'avais pas couru, plus de trois ans que je n'avais pas couru sans ressentir ces sensations horribles : maux de têtes sévères, nausées, vomissements...

Le jour de la reprise, je n'en menait pas large : et si ça revenait ? et si je devais retourner à l'hôpital ?

J'ai stressé toute l'après-midi après ça, j'écoutais mon cœur, je trouvais qu'il battait trop vite.

Aprés ma deuxième sortie ( je commence soft, 30 mn dans le quartier) : je me suis sentie toute légère, mon coeur a rapidement retrouvé son rythme normal.

Aujourd'hui, je me suis fait un petit cadeau : j'ai pris sur le temps que je n'ai pas ( mes chances de terminer un jour cette thèse s'amenuisent de jour en jour) et j'ai profit de l'absence de mes puces pour aller courir sur la Croisette

Enfin, le bruit des vagues au petit matin,

Les odeurs des resto qui préparent de bons petits plats pour le repas de midi...

Les autres coureurs qui ne me saluent pas, (on est à Cannes, ne l'oublions pas !) ( oui, la tradition veut que lorsqu'un jogger rencontre un autre jogger pendant l'effort, ils se saluent) (mais pas ici)

Et pour finir, aucune souffrance physique anormale...

Désormais, je peux le crier, je peu même hurler :

"Libérée, délivrée !!!"

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:35

Ouhlala, ça sent la poussière par ici, je crois que je n'avais jamais été aussi longtemps absente !

Le mois qui vient de s'écouler a été riche en petits et grands bonheurs, en fatigue et en émotions.

Nous avons passé un formidable séjour à la montagne. Ma grande petite Béboute a fait ses premiers pas à en ski et, contre toute attente ( oui, je projette mes angoisses de skieuse maladroite sur ma fille), elle a adoré ! Il fallait la voir avec son petit casque rose ( j'avoue que je déteste cette obsession du rose) hurler de bonheur en descendant la petite pente du jardin des neiges.

Nous avons partagé de jolies moments avec les copains, sur la luge, au pied des pistes, dans le chalet.

C'est formidable d'avoir des amis qui ont des enfants et de partir en vacances avec eux : outre le côté convivial, les enfants, en jouant entre eux, nous offres quelques moments de répits !

Ma petite Nana, change de jour en jour, contre toute attente, son premier mot n'est ni papa, ni maman mais son propre prénom...ça promet !

On l'appelle le bébé bonheur, toujours souriante et prête à éclater de rire.

Par contre, elle m'épuise : depuis les vacances, impossible de la coucher et de repartir, si je ne suis pas à ses côtés lorsqu'elle dort, elle se réveille au bout de 30 minutes.

Elle m'accorde également de jolis réveils toutes les 1h30 la nuit ( parfois, elle met jusqu'à 2 h pour se rendormir)...Rhaaaa, paraît que ça va passer, qu'il faut savoir être patiente...Mais, je veux dormir !

Et puis, chaque semaine, l'une des filles est malade...On m'avait prévenue, lorsqu'il y en a deux et qu'ils sont en collectivité, c'est ce qui arrive...Il devient très, très difficile de bosser la thèse, lorsque j'ai toujours une petite fille dans les pattes. Cette semaine c'est ma Béboute qui s'y colle ( un tout petit peu plus facile de bosser avec elle tout de même, elle commence à savoir s'occuper seule, genre une ou deux heures, c'est déjà ça !).

Et puis, on est en bonne voie pour changer de logement...Mais, chut !

Et vous, vous vous portez comment ?

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 11:45

Hier soir, nous discutions tranquillement avec notre grande Béboute de nos futures vacances à la neige et du fait qu'elle allait prendre des cours de ski pour la première fois.

On lui demande si elle ne va pas avoir peur.

Et vous savez ce qu'elle nous a répondu ? ( Non, évidement, vous ne savez pas...)

" Mais, je ne peux pas faire de ki, moi. Je vais tomber et me faire mal. Le ki c'est pour les garçons ( sous entendu, eux, ils ne tombent pas)".

Mon sang de maman féministe n'a fait qu'un tour...

Je lui demande qui lui a dit ça.

Elle me répond D* ( prénom de l'Atsem).

Quoi ?!

Une femme en plus ?! A la limite, un petit garçon, c'eut été perturbant mais un peu plus compréhensif.

Mais là, une adulte, de sexe féminin et chargée de l'éducation des enfants véhiculant des propos sexistes, à notre époque. Wouha !

Peut-on accepter aujourd'hui, qu'il soit enseigné à nos filles qu'elles sont moins capable que les garçons ? Qu'elles ne peuvent pas faire ce dont elles ont envie car elles sont nées avec un "kiki caché" ?

J'ai alors fait une chose, à laquelle je n'avais jamais songé tellement cela semble être une évidence pour moi : j'ai appris à ma fille qu'elle ne devait jamais penser qu'elle est moins forte qu'un garçon.

Et bien, vous savez quoi ? ( Non, toujours pas, je sais...)

Elle a semblé surprise. Oui, à trois ans, ma fille pense déjà que les garçons sont plus forts sans qu'à la maison nous ne lui ayons jamais rien dit à ce sujet ( vous devez me trouver bien naïve...).

Il y a encore beaucoup d'efforts à faire au sein de l'éducation nationale afin que ces préjugés soient abandonnés. Il faut une volonté des acteurs nationaux et des acteurs locaux :

Pour ce qui est des acteurs nationaux, la volonté politique donc, elle existe. L'année scolaire 2013/2014 a été décrétée "Année nationale de l'égalité des filles et des garçons à l'école".

Et pour ce faire, une convention interministérielle "pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif" a été adoptée. Outre " Le renforcement pour une mixité plus forte des filières de formation et à tous les niveaux d'étude ", la convention ouvre deux chantiers : "La transmission des valeurs d'égalité entre les filles et les garçons" et "le renforcement de l'éducation au respect mutuel et à l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes".

Des actions doivent être menées dans les Académies afin de développer ces objectifs.

Oui sauf que, dans l'école de ma fille, ils ne doivent pas en avoir beaucoup entendu parler...

Je sens que la première question que je vais poser lors de mon premier conseil d'école portera sur ce thème ( oui, je suis représentante de classe, j'ai "séché la première réunion pour cause d'opération. Mais, je compte bien être présente à la prochaine).

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