20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 15:11

Bouh, le temps passe, difficile de trouver du temps pour écrire par ici, mais je pense à vous !

Aujourd'hui, je me disais qu'avec deux enfants, il est difficile de profiter pleinement des progrès du deuxième, comme on a pu le faire pour le premier. Mais, à côté de ça, que c'est beau de voir une relation se créer entre deux soeurs...

Les premiers temps ont été parfois difficile, ma Béboute me faisant souvent sentir qu'elle avait besoin de moi aux moments les moins appropriés pour moi ( mais de façon fort logique pour elle) : lorsque sa soeur tétait ou lorsqu'elle pleurait (c'est encore parfois le cas lorsque ma grande fille est fatiguée, elle est nécessairement plus demandeuse des bras de sa maman!).

Désormais, leur complicité grandit minute après minute.

Dès le réveil, la petite veut voir sa grande soeur, elle court littéralement dans sa chambre pour la retrouver en l'appelant "Da-da", et lui assène des petits coups sur le visage si elle ne se réveille pas suffisamment vite ( parfois, cela peut donner lieu à de jolis cris aigüs ).

La Béboute est déjà un modèle pour sa soeur :

Ma petite Nana veut manger comme elle : nous avons dû troquer la chaise haute pour une petite chaise à la table de la grande fille. D'ailleurs, même si elle ne parle que très peu (papa/maman/da-da/tètè), elle sait faire comprendre qu'elle a faim, simplement en s'asseyant sur sa chaise.

Le problème c'est que la grande n'est pas une grosse mangeuse, alors, lorsqu'elles sont à table en même temps, et qu'elle refuse un plat, la petite a tendance à faire de même ( alors que seule elle mange de tout).

Elles commencent à jouer ensemble.

Pour attirer sa soeur, la petite nana la tape parfois avec le jouet qu'elle veut utiliser. Certes, elle atteint rarement l'objectif escompté ( sauf si j'interviens), mais c'est un bon début.

La Béboute commence à utiliser sa soeur comme une poupée: l'autre jour elle faisait semblant de lui changer la couche. Hier, elle la déguisait en Minnie...C'était craquant !

A côté de ça, il y a, comme dans toute fratrie, les moments de bagarre. Lorsque la Béboute en vient à frapper sa soeur, la petite se défend de façon virulente : elle a fortement tendance à "croquer" sa soeur ( et pas légèrement...)...

Elles savent aussi se câliner : la petite fait des bisous à la grande, la grande, berce, carresse, embrasse la petite lorsqu'elle a un gros chagrin...

Et moi, comme une maman chamallow, je fonds de bonheur...

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 08:44

Mon bébé, ma toute petite princesse...

Je crois que tu deviens une grande fille.

A vrai dire, depuis que tu es née, je me dis que j'aimerai bien que tu ne grandisses pas trop vite. C'est peut-être pour ça que je veux continuer à t'allaiter : au sein, tu ressembles toujours au tout petit bébé qui est sorti de mon ventre le 30 avril 2013.

Tu ne semblais pas pressée de marcher, contrairement à ta sœur, tu as commencé à te mettre debout très tard. Depuis deux ou trois semaines, tu faisais un pas en te lâchant mais, comme ta grande sœur a fait ça pendant quatre mois avant de marcher réellement, je me disais que nous avions le temps. Je t'imaginais à 18 mois marchant encore à quatre patte, pour me rassurer.

Je t'ai laissé deux jours pour partir à Lyon ( un petit signe à ma lectrice la plus assidue, S*, pour lui dire qu'elle ma manqué lors de ce Congrès ;-) ), lorsque je suis revenue ton papa m'a dit que tu avais fait des progrès, tu pouvais faire deux ou trois pas d'affilé.

Et puis, malgré la bronchiolite ( troisième de l'année ma pauvre chérie, ton père t'a même emmenée à l'hôpital il y a deux nuits, heureusement plus de peur que de mal !), tu as fait d'énormes progrès, désormais tu es capable de traverser une pièce entière !

Alors, malgré ce pincement au coeur parce que tu grandis un peu trop vite à mon goût, je suis au comble du bonheur de te voir si fière de toi, prête à conquérir de nouveaux territoires !

Bonne route mon tout petit bébé...

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Sandy and the Beb's - dans little Nana
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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 09:11

Je suis dans ma période "je n'accepte pas le temps qui passe", donc, l'idée de prendre une année ne me réjouissait pas plus que ça.

Mon amoureux a su me redonner le sourire.

Nous devions passer une petite soirée à quatre, chez des amis.

Lorsque nous avons pris la route inverse, j'ai compris que quelque chose se tramait...

Entre temps, j'ai fait ma mère indigne, les filles devaient être gardées par ses parents. Lorsque j'ai compris qu'une surprise m'attendait, je lui ai fait comprendre que je passerai bien deux ou trois heures sans mes bébés (alors que la minute précédente, je me disais silencieusement, qu'elle me manquaient déjà,,,je suis une mère schizophrène !)...A l'expression de son visage, j'ai bien senti qu'elles seraient là...

Et puis, finalement, nous sommes arrivés chez les beaux-parents, qui avaient abandonnés le navire afin de fêter un autre anniversaire et nous laissaient tout loisir de profiter de la terrasse au borde la piscine.

Ils étaient presque tous là, les copains, venus fêter l'arrivée de l'été et m'aider à oublier que le temps file comme le sable entre les doigts ( que voulez-vous je suis une poète incomprise...).

Et ce fut un très chouette moment : pour certains, je ne les avais pas vu depuis au moins un an,et c'est toujours un plaisir de savourer l'amitié sous la chaleur d'une nuit d'été ( et avec du bon vin, merci le copain caviste !).

Nous n'avons quasiment pas vu notre Béboute de la soirée : il y avait des copains, des chips et des jouets, alors les parents pouvaient bien rester à l'autre bout de la maison,elle ne s'en souciait guère !

La petite Nana a mis un peut de temps à s'endormir, mais ensuite, elle ne s'est pas réveillée jusqu'au départ des invités. Elles peuvent se montrer très facile mes filles quand elles veulent !

Bien sûr, il est toujours difficile de profiter pleinement de chacun dans ce genre de soirée, mais tant pis, nous avons partagé un moment tous ensemble, c'est ce qui compte !

Et fin août, nous nous retrouverons pour fêter l'emménagement dans la nouvelle maison !

Et vous, vous l'avez fêtée comment cette fête de la musique ?

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 08:21

La vie, elle est pas hyper rassurante à la base :la maladie, la souffrance, la mort...J'ai même l'impression qu'on nous en rajoute un peu chaque jour, rapport aux médias qui semblent prendre un malin plaisir à nous parler des trucs qui font peur. Bref, comme je suis une hyper anxieuse, je vous assure que mon esprit ne se repose pas souvent ( d'autant que la petite Nana ne l'aide pas à se reposer la nuit, mais ceci est une autre histoire).

Mais, j'ai la chance d'avoir un quotidien plutôt sympa, qui me permet d'oublier que la vie, ce n'est pas toujours une partie de plaisir.

Profiter des petits bonheurs du quotidien, c'est ce qui rend heureux :

Tenez, le printemps sur la Côte d'Azur, c'est pas génial ça ? J'adore cette douceur qui en découle, parce qu'il n'y a pas d'autre mot. La chaleur est douce, la lumière est douce, même les gens, semblent doux. Peu importe les difficultés de la vie, au printemps tout semble plus doux ( évidement, je parle des printemps ensoleillés, c'est bien le cas en ce moment).

Alors, on profite en famille : les barbecues, les piques-niques sur la plage car il ne fait pas encore trop chaud pour en profiter avec les filles, le jogging sur la plage justement, puis, faire un plongeon dans l'eau. L'eau de mer aussi est douce, caressant tranquillement le corps endolori par les kilomètres emmagasinés. Une petite fille qui rejoint sa maman dans l'eau, l'entourant de ses bras, serrant son petit corps tout doux contre elle pour se réchauffer car l'eau est encore un peu froide.

L'odeur des fleurs, le jasmin, un bougainvillier, jouer à cache-cache dans le nouveau jardin...

Regarder un match de rugby entre amis, rire, voir les supporter de notre ville pleurer de joie parce que notre équipe a enfin gagné le Brennus.

Assister au retour des héros à la télé, faute d'être rentré au pays pour la journée.Rire de voir les joueurs aussi éméchés que la foule, se dire que le peuple toulonnais avait bien besoin de ce grand moment de bonheur.

Et puis, serrer fort ses bébés, leur dire qu'on les aime, embrasser leurs petits corps tout chaud, respirer leur petit cou. Profiter d'elles parce que, malgré les petites crises du quotidien, malgré les nuits sans sommeil, malgré les hurlements à la moindre frustration, on n'a jamais été aussi heureux que depuis qu'elles sont à nos côtés.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 09:08

J'aime le printemps, sa douce chaleur, sa luminosité, les fleurs, les oiseaux, cet avant goût de paradis.

Nous déménageons dans deux mois. Oh, pas bien loin : à trois/quatre rue de notre logement actuel. ça va être vraiment sympa pour les filles : un mignon petit jardin ( 200 m2, mais, un rêve pour moi : deux arbres fruitiers, un bougainvillier et un jasmin qui embaume en ce moment !). Nous y avons fait un saut mercredi, LB était follement heureuse de pouvoir jouer à cache-cache avec sa maman dans son jardin !

J'ai vu mes directeurs de thèse la semaine dernière : je suis un peu sortie dépitée de mon rendez-vous. Ils ont "oublié" que je leur avait rendu près de 100 pages l'an dernier...Déjà que je peine à obtenir des rendez-vous, voire même des réponses à mes mails...Donc, je ne suis pas plus avancée, je sais simplement que je dois soutenir pour décembre 2015.

Mais, le printemps aidant, j'étais remontée à bloc pour terminer au plus vite !

Hier, j'avais rendez-vous avec mon endocrinologue à l'hôpital. Je pensais à une visite de routine. Au précédent rendez-vous, il m'avait précisé que si il avait du nouveau concernant mes tests génétiques, il me contacterait par téléphone, et puis, les tests devaient durer plus d'un an, je ne m'attendais donc à rien à ce niveau là.

Je suis rentrée dans le cabinet toute guillerette, lui parlant de ma thèse, des filles qui grandissaient bien ( malgré les nuits toutes pourries de la petite Nana qui fait, encore et toujours, ses dents).

Et puis, il a pris mon dossier et m'a dit qu'il y avait du nouveau....Argh...J'ai cru défaillir...Encore une fois, je suis un cas rare ( à ce niveau là, ce n'est même plus de la rareté). Attention, il faut s'accrocher, ce n'est pas de la plus grande simplicité : ils ont décelé une mutation génétique chez moi qui donne des phéochromocytomes mais pas celui que j'ai eu ( vous vous rendez compte, il y a déjà une chance sur 100 000 d'avoir un pheo) : apparemment le gêne a plutôt tendance à créer des pheo malins...Ce qui, touchons du bois, n'a pas été mon cas. Alors, ils ne comprennent pas très bien pourquoi ils arrivent à ce résultat ( c'est pourquoi j'ai eu droit à un nouveau prélèvement afin de le confirmer ). Encore une fois, le médecin a tenté de me rassurer, d'après lui, il y a peu de chances que je sois à nouveau malade ( m'enfin, il y avait peu de chance que j'ai un pheo, encore moins de chance que ce soit génétique etc...). Je crois, qu'en fait, ils n'en savent pas grand chose, la recherche en génétique avance vite mais est toute récente. Il va donc falloir avoir confiance en l'avenir. En ce qui concerne les filles, il ne devrait pas y avoir de souci avant leur majorité. Mes parents et mon frère doivent être testés, on doit comprendre d'où vient cette mutation ( l'ai-je créée moi-même ? Ou, est-elle plus ancienne dans la famille ? Le suspens est à son comble...).

Autant vous dire que je n'avais pas envie de ça...Ce stress est épuisant, il va me falloir quelques temps pour m'en remettre, je ne m'attendais pas à ça...

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 09:15

La semaine précédent les vacances de printemps, une épidémie de varicelle a sévi dans la classe de la grande Béboute. Et pour cause, sur 27 élèves, 18 étaient absent pour cause "de boutons qui grattent"...

Alors, je me suis préparée psychologiquement, parce que, depuis que je songe à être mère ( c'est à dire plus ou moins 25 ans !), il y a une liste de trucs qui me font peur ( la propreté des enfants, les poux...). Et, en deuxième position de cette liste, que trouve-t-on ? Oui, oui, la varicelle !

Je m'attendais à avoir droit à des vacances plutôt fatiguante.

Heureusement, la maladie des boutons a bien voulu épargner ma petite famille durant notre séjour dans les Landes, ou presque.

Avant de partir, le pédiatre, à ma demande, m'avait fait une prescription pour quelques petites potions censées calmer la "gratouille" (comme dirait ma maman) au cas où. Il m'a aussi informée que les premiers boutons apparaissant dans la nuque.

Ainsi, trois fois par jour ( non, je n'étais pas obnubilée, pourquoi ?) je scrutais la nuque de mes fifilles ( ce qui avait tendance à agacer, un tout petit peu, ma Béboute !).

Et puis, paf, vendredi matin, veille de notre départ des Landes, je l'ai trouvé niché là; au creux du cou de ma grande fille : LE bouton de varicelle...ça y est, l'histoire était lancée, quel ampleur allait elle prendre ? Comment allait réagir mon bébé ?

Et bien, comme d'habitude, ma Béboute a TRES bien réagit à la maladie ( ma grande fille est un roc !) : pas de fièvre, des boutons de façon plutôt modérée.

Bon, tout n'a pas été tout rose : deux nuits où elle a pleuré en dormant, et criait "laisse-moi dormir, je suis fatiguée" (!).

Mais, tout ceci n'était rien comparé à...

LA VARICELLE DE LA PETITE NANA...

Oui, si la grande sœur est très résistante à la maladie, la petite se montre beaucoup plus sensible.

J'ai d'abord cru qu'elle allait avoir une version light de la maladie : le premier jour les boutons étaient vraiment éparses.

Mais, dès le lendemain, il y en avait de partout, beaucoup, plus que pour sa sœur. La fièvre est apparue et a duré trois jours, Mais, surtout, surtout, les nuits ont été horrible !

Elle hurlait non stop de 21h à 5h du matin, sans pouvoir dormir, en se frappant la tête avec la main ( elle a eu un nombre impressionnant de boutons sur le cuir chevelu), puis, s'endormait, épuisée, jusqu'à 8h...Nous avions donc une petite Nana, qui ressemblait à un zombie dans la journée, les yeux constamment dans le vague.

En ce qui concerne les remèdes prescrits par le médecin, autant dire qu'ils n'ont pas produit beaucoup d'effets :

- Le doliprane, je ne l'ai utilisé que pour les fièvres supérieures à 38.5°C ( afin de permettre au corps de lutter lui-même contre la maladie, ceci afin que la guérison se fasse plus rapidement)

- Le primalan, sirop censé diminuer les démangeaisons...Euh...Je me demande ce que ça aurait donné si nous ne l'avions pas utilisé en fait...

- Le cicalfate en crème, pas suffisamment efficace pour la quantité de boutons qu'elle avait sur le dos.

Comme les boutons avaient du mal à sécher ( notamment ceux situés sous la couche, dont le nombre était indéfinissable), je suis passée à la pharmacie.

Je suis repartie avec du septivon : un antiseptique local, qui peut s'utiliser pour en lavage sur tout le corps,

Et du cicalfate en lotion.

Et bien, après une application de ces deux produits, j'ai vu une sensible amélioration ( je le saurais pour la prochaine fois). Mais, quelle galère ce fut...!


Et bien sûr, après avoir passé une nuit plutôt tranquille ( toujours deux réveils par nuit, tout de même !), la nuit suivante fut à nouveau agitée, grâce à mesdames les dents qui, après une quarantaine de jours de tranquillité, nous faisaient leur grand retour...

Je sais, je ne dormirais plus jamais tranquillement....

Bon, et vous, vous avez déjà eu à surmonter la grande épreuve de la varicelle ? Ça s'est passé comment ?

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 15:23

Elle n'a pas été simple, cette année, ma petite Nana. A vrai dire, elle a même faillit voir disparaître ta maman. Mais, on s'est accrochées, avec ta sœur, vous avez été un merveilleux moteur de combat. On a réussi ensemble !

Quel merveilleux bébé tu fais, tellement attachante, tellement souriante. SI obstinée aussi. Durant les premiers mois, tu as su te faire discrète, sans doute afin de ne pas trop fatiguer une maman bien mal en point. Et puis, une fois que tout fut rentré dans l'ordre, tu as su t'affirmer, nous montrer que tu étais bel et bien présente dans cette famille.

Ce que vous vous aimez toi et ta sœur ! Il est vrai que, durant tes premiers mois, elle avait du mal à se montrer délicate avec toi. Elle n'était encore qu'un bébé, pas facile de maîtriser ses gestes à deux ans et demi. Et puis, peu à peu, une complicité est née. Désormais, tu hurles de bonheur dès que tu la vois "Da, da" est son prénom en langage "petite Nana" ! Tu sautilles sur tes petites fesses ( ta façon à toi de te déplacer !) afin de la rattraper. Ta grande sœur, elle, elle aime te protéger lorsque d'autres enfants s'approchent de toi : " attention, elle est petite", s'amuse-t-elle à répéter !

Merci mon amour d'être entrée dans ma vie, et encore joyeux anniversaire !

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Sandy and the Beb's
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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 13:59
Une semaine sur une plage Landaise

J'avais un rêve : une maison au bord de la mer, et des amis pour en profiter.

Cette année, ce rêve a été exhaussé : sept adultes et cinq enfants se sont retrouvés dans une immense maison de Saint-Girons plage, sur la dune ( deuxième maison en partant de la gauche).

Ma Béboute avait bien besoin de ça pour oublier les difficultés de l'école ( une instit' et une Atsem qui passent leur temps à crier, LB pleurant tous les matins pour ne pas s'y rendre...), et elle s'est éclatée. Des journées à creuser des trous, se rouler dans le sable, courir, rire, aller voir les vagues, vivre quoi ! Je ne l'avais pas vue aussi épanouie depuis bien longtemps, elle qui habituellement mange comme un moineau, a passé son temps à dévorer.

Moi qui avait l'ambition de faire tout un tas de sorties pour visiter la région, je dois avouer qu'au final, nous avons préféré profiter de ce que nous avions sous les yeux, c'est à dire l'océan et la plage à perte de vue. Certains en ont profité pour faire du paddle ( sport très en vogue chez nos amis ! Ce qui nous a quand même valu une belle frayeur, le paddle sur l'océan n'étant pas la même chose que sur la mer méditerranée !), moi j'ai opté pour le petit jogging matinal ( quel pied de courir sur cette plage sans fin, moi qui suis habituée aux plages riquiqui, et bordées par la route, de la Côte d'Azur...).

C'est donc un pur rêve que nous avons vécu avec une immense maison ( six chambres, cinq salles de bain, deux salons) dotée d'une belle véranda qui nous permettait, chaque soir, d'assister à un magnifique coucher de soleil.

Le seul hic ? Ma petite Nana qui se trouve dans la période intermédiaire entre l'autonomie et l'indépendance. Lorsque nous nous baladions toutes les trois sur la plage, cette petite fille était vite lassée de se trouver sur mon dos.

Mais, je ne pouvais pas la laisser trop longtemps sur le sable car elle sautait sur l'occasion pour le dévorer. Bref, j'ai beaucoup profité de la belle véranda avec elle ( en dehors des moments salvateurs de course à pied) pendant que son papa usait des joies de la plage avec notre grande Béboute ( qu'est-ce qu'ils ont pu s'amuser ces deux-là, c'était beau à voir !).

Nous voilà, maintenant, de retour dans le sud-est ressourcés comme jamais. Pendant que l'Homme a repris le chemin du travail pour trois jours ( merci les ponts de mai !), nous en passons la semaine chez mes parents à Toulon. Une coquine s'est invitée : la varicelle, notre Grande Béboute l'a rapportée de l'école (la semaine précédent les vacances, ils étaient 9 présents sur 27 !), les nuits sont donc un peu compliquées ( hurlements accompagnés de "je veux dormir" !), bientôt ce sera le tour de notre petite Nana ( à tous les coups elle sera recouverte de boutons pour ses fêtes d'anniversaire que nous organisons le we prochain !)...Je suis fatiguée rien que d'y penser !

Et pour vous, comment se déroulent les vacances ?

Une semaine sur une plage Landaise  Une semaine sur une plage Landaise  Une semaine sur une plage Landaise

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Sandy and the Beb's - dans vacances
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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:00

Des années que je la cite dès que j'ai l'occasion de parler éducation. Des années à tenter de convertir les plus récalcitrants.

Samedi dernier, c'était le jour J, la rencontre allait avoir lieu.

Pour le coup, j'avais sommé l'Homme de m'accompagner, ne lui laissant aucune possibilité de se démettre.

J'avais rameuté mes parents et ma grand-mère pour s'occuper des petites sur place ( le palais des congrès situé sur le port d'une ville de la Côte, pratique, ils pouvaient se balader en étant tout proche de nous).

J'allais également rencontrer IRL, le groupe de mamans nature de mon département auquel je participe régulièrement sur fb.

Après un repas au soleil, nous nous sommes donc dirigés, le chéri et moi, vers la salle.

Après avoir fait quelques emplettes ( ils savent comment m'amadouer, mettez des livres en vente à l'entrée, et on ne me tient plus !) et salué les copines ( en jouant au jeu du "qui est qui" puisque, pour la plupart, je ne les avais jamais rencontrées !), voici Isabelle qui arrive.

Et voilà la conférence qui commence, ou, plutôt, le "one woman show" ! Quelle énergie, quelle exaltation ! Moi qui ait l'habitude des conférences universitaires, je ne pensais pas qu'il était possible de rendre ce genre de choses aussi vivant. Il suffisait pourtant, comme l'a fait Isabelle ( oui, je l'appelle par son petit nom !), d'appréhender ça comme une pièce de théâtre : debout, en utilisant tout l'espace de la scène, en bougeant dans tous les sens.

Alors, sur le fond, rien de nouveau sous le soleil pour ceux qui ont l'habitude de lire ses livres. Mais, de bons rappels qui font du bien lorsque l'on a le nez un peu trop centré sur le quotidien.

En filigrane, une rengaine : qu'est-ce qui est le plus important ? que nos enfants fassent ce que l'on veut qu'ils fassent ? Ou, les amener progressivement à plus d'autonomie, assurant ainsi une vie familiale harmonieuse ( calme ?) en respectant leurs besoins et leur personne ?

Quelques clefs pour y parvenir :

Permettre à l'enfant de prendre lui même la décision d'agir : Il faut se brosser les dents ? Demandez lui ce qui est prévu dans la routine du soir ( donner un ordre a souvent tendance à le braquer et l'empêcher de réfléchir). En pratique, les enfants aiment beaucoup les règles ( ma LB a tendance à les répéter en boucle) : donner leur l'occasion de les appliquer par eux-même !

Ne pas faire de l'amour et des manifestations d'amour ( câlins) une récompense mais un moteur : il vient de frapper son petit frère ? Occupez-vous du grand qui vous montre son besoin d'attention ( le petit sera ravis que l'on arrête de le frapper !).

Attention au sucre et aux colorants ( certaines sucreries contiennent même la mention selon laquelle elles peuvent causer des troubles de l'attention) : Si l'on dit que les enfants sont aujourd'hui plus terrible que les anciennes générations, c'est sans doute car il mangent plus de sucre qu'avant.

Un moment bien utile en somme, et dans quelques jours, je remet ça avec une conférence d'Oliver Maurel !

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 12:21

Une pétition a été lancée afin de promouvoir la formation des professionnels de santé sur le sujet de l'allaitement. Vous voulez savoir pourquoi cette cause est importante ? Lisez le texte rédigé par Claude Didierjean-Jouveau (auteure, rédactrice en chez de la revue LLL France), tout est dit : ( et pour signer la pétition, c'est ici )

"On sait que l’enseignement reçu par les professionnels de santé au sujet de l’allaitement est pour le moins succinct (une heure et demie pour les médecins pendant toutes leurs années d’études) et parfois inexact, non fondé sur les recherches les plus récentes en matière d’anatomie-physiologie de la lactation.
Résultat : de nombreuses femmes souhaitant allaiter ne reçoivent pas l’information et le soutien dont elles auraient besoin pour bien démarrer l’allaitement et pour le poursuivre dans de bonnes conditions.

C’est souvent dès la maternité que les choses se gâtent : quand le professionnel ne sait pas observer une tétée et voir si la succion est efficace ou pas, et que la mère sort avec un bébé qui ne tète pas vraiment et ne va pas prendre de poids ; quand un frein de langue court n’est pas diagnostiqué et coupé, entraînant douleurs de mamelons et faible prise de poids ; quand la mère reçoit le conseil de limiter les tétées, que ce soit en nombre ou en durée, etc.

Par la suite, le manque de formation des professionnels de santé continue à avoir des conséquences dommageables sur l’allaitement : chaque jour, des mères allaitantes et des enfants allaités sont mal diagnostiqués et/ou mal soignés, voire pas soignés du tout.
Mal diagnostiqués parce que l’allaitement opère très souvent comme un rideau de fumée qui empêche, évite ou donne une excuse pour ne pas aller voir derrière. C’est le bébé qui ne prend pas de poids, bien sûr parce que le lait de sa mère n’est pas suffisant, alors qu’il a peut-être une infection qui l’empêche de grossir. C’est la femme anormalement fatiguée à qui le médecin dit qu’il suffirait qu’elle arrête d’allaiter, alors qu’elle souffre d’hypothyroïdie ou est gravement anémiée. Etc., etc.
Mal soignés parce que les médecins se contentant, en matière de pharmacopée, de regarder dans le Vidal, croient presque tous les médicaments incompatibles avec l’allaitement, et refusent donc de les prescrire si la mère n’arrête pas – totalement ou temporairement – l’allaitement (alors qu’il leur suffirait de connaître des sources d’information fiables, comme le site lecrat.org ou le réseau Médic-Al, pour savoir quoi prescrire).
Pas soignés si la mère refuse d’arrêter l’allaitement et préfère ne pas se soigner, au risque de compromettre plus ou moins gravement sa santé.

Heureusement, depuis quelques années, un certain nombre de professionnels de santé ont entrepris de se former sur le sujet, soit en suivant des enseignements ad hoc (DIU de lactation humaine, préparation à l’examen de consultante en lactation), soit en assistant à des formations dispensés par des organismes spécialisés (Am-F, Co-naître…).
Espérons qu’ils seront de plus en plus nombreux à entreprendre une telle démarche, et espérons aussi que l’enseignement dans les facultés de médecine, les écoles dentaires, les écoles d’auxiliaires de puériculture, etc., soit enfin à la hauteur de l’enjeu : permettre à toutes les femmes qui choisissent d’allaiter leur bébé de recevoir les conseils et les informations exactes leur permettant de réussir."

Claude Didierjean-Jouveau

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Sandy and the Beb's - dans Maternité
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