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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:24

Je dois accoucher dans plus ou moins trois mois alors évidemment, l’actualité en matière d’accouchement raisonne particulièrement par ici. Les fait divers de ces dernières semaines soulèvent en moi quelques questions quant à la véritable sécurité que l’on rencontre lorsque l’on accouche en milieu hospitalier.

Je suis récemment tombée sur un numéro Hors-série du magazine « Grandir Autrement », et, à vrai dire, il y est tenu des propos plutôt rassurant en matière d’AAD. Vous allez sans doute me répondre que c’est normal, que c’est leur domaine. Mais, tout de même, je trouve que les arguments tiennent la route.

Ce qu’on y apprend ?

Que statistiquement, le nombre de cas où une intervention médicale est nécessaire est plus faible lors d’un accouchement à la maison et que la mortalité maternelle et infantile est souvent réduite en cas de naissance à la maison.

Carine Phung, dans cet article de « Grandir Autrement », relève également les limites de l’accouchement en milieu hospitalier qui « induit souvent des effets iatrogènes ( c’est-à-dire des effets secondaires et des pathologies occasionnés par un traitement ou geste médical)« . Et, d’ailleurs, l’OMS soulève cette problématique : « D’autres études ont constaté qu’une femme ayant un accouchement à faible risque et donnant naissance à son premier enfant dans un hôpital universitaire pouvait être entourée d’un nombre de personnes pouvant aller jusqu’à 16 pendant 6 heures de travail, mais néanmoins être laissée seule la plupart du temps« . De même, l’article de l’OMS rapporte que « l’anxiété diffuse du médecin au sujet du travail peut conduire à un effet de cascade, une suite apparemment inévitable d’interventions protocolaires, catalysée par une caractéristique du système. Par exemple, l’inquiétude par rapport au fait que le foetus puisse développer une détresse aiguë durant le travail mène  à l’utilisation du monitoring foetal électronique chez des femmes normalement en bonne santé. Le monitoring confine la femme au lit, ce qui peut ralentir le travail. L’amniotomie et l’ocytocine peuvent alors être utilisées pour accélérer le processus. Des douleurs plus intenses en résulte ce qui peut mener à une péridurale. La péridurale peut à son tour retarder la progression du travail, tandis que l’ocytocine et l’amniotomie peuvent être à l’origine des tracés anormaux des cardiogrammes. Le travail se termine ainsi en césarienne pour dystocie ou détresse foetale« .

Dès lors, en ayant la volonté de diminuer les risques au maximum, le milieu hospitalier peut induire des conséquences néfaste sur l’accouchement qui n’auraient pas existées à domicile. 

C’est exactement ce qui s’est passé pour mon premier accouchement : 

Je ne souhaitais pas que l’on m’injecte de péridurale, la Sage-femme a été suffisamment sympa pour me laisser déambuler dans les couloirs de l’hôpital et gérer la douleur. Tout se passait bien, en quelques heures j’arrivais à une dilatation à 7. Oui, mais voilà, à un moment donné, on m’a envoyée sur la table d’accouchement et tout s’es bloqué. Je suis restée plusieurs heures sans que rien ne se passe avec menace de césarienne à la clef. Finalement, ce ne fut « que » les spatules mais sachant que tout cela aurait pu être évité par une position appropriée c’est rageant.

Bien sûr, toutes les femmes ne peuvent pas accoucher à la maison. Pour garantir un maximum de sécurité à cet évènement, les sages-femmes n’acceptent de pratiquer l’AAD que sur des femmes en bonne santé, ayant eu une grossesse sans pathologie et qui ne se trouve pas à plus d’une certaine distance d’un hôpital. Pour le reste, c’est à la Sage-femme qu’il appartient d’apprécier la situation au cas par cas. Toujours est-il que les Sages-femmes pratiquant l’AAD ne sont pas des têtes brûlées ! Par leur expérience, elles savent adopter les bonnes décisions au moment opportun. 

Ce qu’il y a de formidable dans un AAD, c’est que vous êtes, finalement, bien plus surveillés qu’en milieu hospitalier. Durant tout le processus une sage-femme est à vos côtés sans qu’elle ait à courir pour s’occuper d’autres patientes.

Quel bonheur ce doit être, après l’expulsion, de se retrouver avec sa petite famille au calme…Oui, j’ai un souvenir amer des nuits passées en hôpital après l’arrivée de LB : impossible de dormir, du bruit dans les couloirs, du personnel qui n’arrête pas d’entrer dans la chambre. Je suis rentée épuisée !

Et vous, que pensez-vous de l’Accouchement à domicile ?

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:38

 

 

Je l'aie eue, je l'aie eue...La phrase la plus stupide de ma grossesse !

 

 

C'était hier, à la caisse du primeur. 

 

La caissière me regarde et me dit :"Je vois que vous attendez le petit deuxième"

 

Moi : "oui, vous voyez bien !"

 

La caissière : "J'espère que c'est un petit garçon cette fois !"

 

Moi : "Euh, non, c'est une fille mais je suis ravie" ( 'me gonfle de devoir me justifier, mais pourtant c'est vrai, je n'attendais rien de plus ou de moins qu'une deuxième fille !)

 

La caissière : "M'oui, mais c'est bien d'avoir le choix " ( oui, comme ça quand ta fille te gonfle tu t'occupes de ton garçon et vice versa...Hum !)

 

Moi : "Non, une deuxième fille, c'est ce que je voulais !"

 

La caissière : " Et le papa, qu'est-ce qu'il en pense ? " ( Comme s'il fallait trouver quelqu'un qui soit déçu ! )

 

Moi : " Il est également ravi "

 

La caissière : "ah..."


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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:50

Petit moment glamour !

 

"Moi, j'ai fait pipi sur le pot, moi" ! C'est la phrase qui nous a rendu joie ce matin.

 

Hier, j'ai accompagné LB chez le médecin. Elle se plaignait de démangeaisons à l'entre-jambe.

Par précaution, le médecin lui a prescrit une analyse urinaire. 

Vous savez comment ont fait une telle analyse sur un bébé qui ne va pas sur le pot ?

On lui colle une poche sur le kiki et on attend que ça se passe.

Sauf que...La durée de la pose ne doit pas dépasser 1h, or, il n'est pas donné qu'un bébé urine toutes les heures, il faut donc bien cibler le moment opportun.

De plus, Je voyais mal LB porter ce truc sans essayer de se l'arracher.

Alors, j'ai procédé à un lavage de cerveau.

Depuis hier, je lui demande d'aller sur le pot en lui expliquant bien que c'est pour savoir si elle est malade. 

De toute façon, il trône depuis un petit moment dans le salon déjà, il fallait bien l'utiliser.

Hier, LB a tenté le coup elle s'est assise dessus mais rien n'est sorti.

C'est ce matin, après avoir essuyé un premier échec ( assise deux minutes puis refus d'y retourner), qu'elle l'a utilisé alors que nous étions en train de nous préparer : ce fut donc une grande surprise !

 

Au-delà du soulagement pour cette analyse médicale, c'est également un soulagement pour mon angoisse de la propeté pour la rentrée à l'école ( au fait, ça y est, nous sommes en train de constituer le dossier...Je prends un coup !) : elle y arrivera !

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 07:02

C'est dingue comme l'appréhension d'une grossesse peut-être différente pour une même personne.

 

Pour ma première grossesse, je voyais l'après, c'est-à-dire l'arrivée de bébé, comme on pense au pays des bisounours : notre petite vie serait parfaite, je n'en doutais pas.

 

Pour cette nouvelle grossesse, je tremble : 

 

Pour la thèse, car je ne sais pas où j'en serai après la naissance. J'ai peur de ne plus trouver le temps de la terminer, alors que je ne veux que ça. Je croise les doigts et je serre fort les fesses pour que bébé dorme et me laisse travailler ( bon, je prépare aussi un dossier d'inscription en halte-garderie pour 3 matinées par semaine au cas où).

 

Pour ma Béboute : j'ai tellement peur pour elle, qu'elle se sente abandonnée, que je ne puisse plus correctement m'en occuper. Elle a encore tellement besoin de moi. Je sais qu'elle va devoir passer par une phase d'adaptation difficile, c'est inéluctable. Je m'en veux de devoir lui faire subir ça. Même si, ça fait partie des apprentissages de la vie et qu'elle ne sera que plus heureuse, plus tard de partager de jolies moments avec sa petite soeur. Mais, j'ai vraiment cette sensation de l'abandonner. Ce sentiment que les jours de notre relation sont comptés et que, de toutes les manières, rien ne sera plus jamais comme avant.

 

Pour ma santé : quatre/cinq mois après la naissance de LB, les crises de spasmophilie, les vertiges et les nausées sont apparus. J'ai peur, peur que tout ça recommence... Avec cette grossesse, tous ces maux ont disparu. Alors, je ne veux pas, surtout pas, que la machine soit relancée. Et puis, je compte bien réussir mon allaitement cette fois-ci. Or, tout allaitement est incompatible avec la prise de médicaments. Si les ennuis recommencent, je ne pourrai pas me soigner...Donc, non, je refuse de repartir dans le cercle infernal et puis c'est tout !

 


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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 09:53

Nous voici de retour après une semaine de vacances à la montagne.

 

Avant LB, lorsqu'on partait à la neige, ça donnait ça : de longues rando en raquettes, piques-niques au milieu de la montagne et retour crevés à l'appartement ou à l'hôtel.

Lorsque l'Homme décidait de surfer ( souvent lorsque l'on partait avec ses amis), je partais seule à l'assaut des montagnes.

J'adorais cette bonne fatigue que l'on éprouve au retour d'une rando, surtout après avoir pris une bonne douche.


Aujourd'hui, et bien c'est un peu différent !

 

LB a adoré regarder la neige, la toucher et faire des bonhommes de neige : un grand kiffe pour elle. 

Nous avons eu de la chance, il a fait assez doux, voire même trop doux puisque nous avons eu un jour de pluie !

Mais, on sentait bien que le froid, pour une petite fille du sud, ce n'est pas l'idéal.

Les premières sorties se sont un peu faite sous le signe de la râlerie. 

La température augmentant de jour en jour, LB s'est habituée aux sorties dans la neige. 

Le premier jour de luge fut un peu délicat : il a fallu toute la tendresse et la patience de son papa pour qu'elle accepte de monter.

Puis, elle n'a pas cessé de rire !


Lors de nos balades sur les sentiers enneigés, la luge fut bien pratique : hop, dans l'engin et LB était aux anges. Enfin, ça c'était au début ( et après avoir rejeté le Boba que je venais d'acheter...Oui, j'ai craqué pensant que ce serait plus pratique que l'écharpe mais au final, elle n'a pas voulu être portée).

Petit à petit, LB préférait tirer la luge que de monter à l'intérieur.

Je ne vous dis pas comme nos balades étaient rapides... D'où une certaine frustration de moi-même qui rêvait de longues balades dans la forêt enneigée.

Mais, ses petits yeux pétillants lorsqu'elle traînait la luge valaient bien une rando ratée !

 

Au final, le programme de nos journées donnaient à peu près ça :

Levé, préparation, balade dans la forêt ou descente des pistes de luge.

Retour au chalet, repas, dodo.

Levé de la sieste, goûté, balade ou confection de bonhommes de neige.

Retour, bain, repas, lecture, dodo.


Le dernier jour, à cause de la pluie, nous avons visité une chèvrerie. Après avoir réclamé les bras de son papa à cause d'une certaine appréhension, LB a caressé les biquettes ( tout en restant à une distance raisonnable !): un très beau souvenir pour elle.


Evidemment, le rythme est plus cool que lors de nos vacances en couple mais que voulez-vous, il faut s'adapter au rythme de l'enfant ! 

 

Et pour vous, les vacances à la neige, ça se passe comment ?

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 08:35

Aujourd'hui, LB et ses parents quittent la Côte d'Azur pour une semaine en Haute Savoie, au chalet familial.

 

Pour la première fois, la petite fille va découvrir les joies de la neige ! Elle qui n'en a jamais vu, elle va être servie...

 

Des bonhommes de neiges, de la luge, des balades en raquettes, tout un programme !

 

Bonne semaine à vous !

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 09:07

Lorsque LB est née elle avait des cheveux : ils n'étaient pas long et fournis mais ils étaient bien présent.


La SF s'est d'ailleurs écriée à sa sortie "elle a plein de cheveux" !

Je trouvais qu'elle exagérait légèrement mais ces petits fils tout fins dotés d'une jolie couleur châtain constituaient bien la chevelure de ma béboute.

 

Le temps passant, comme tout nourrisson qui se respecte, ma petite fille a perdu ses cheveux, vraiment.

Il ne restait quasiment plus rien à part un léger duvet, toujours châtain.

 

Et, ils ont mis longtemps, trop longtemps à retenter une sortie.


Il y a six mois tout au plus que la poussée s'est amorcée. Imaginez donc la longueur de ses cheveux...


Evidemment, si je ne l'habille pas en rose, on la prend pour une garçon ( je m'étais pourtant jurée d'éviter le rose au maximum. Mais, bizarrement, les cadeaux qu'on lui offre sont toujours en rose, lorsqu'il ne reste qu'une taille de vêtement qui lui convienne dans les magasins c'est du rose...Je suis maudite, mais ceci est une autre histoire !).


A la dernière visite chez le pédiatre, il m'a demandé, tout surpris de la voir encore si peu chevelue, si je lui avais fait couper les cheveux...Ah bein, non !

En même temps, je serais vraiment une mère indigne pour faire couper les cheveux de ma fille aussi court ( genre la mère qui ne supporte pas d'avoir une fille !).

 

Alors, elle me fait de la peine ma petite princesse lorsque je la vois à côté d'autres petites filles de son âge qui ont au moins les cheveux jusqu'aux oreilles ( voire plutôt les épaules).  

En même temps, elle ne se rend compte de rien, elle... 


Et puis, il arrivera bien un jour où elle aura les cheveux long, non ?!

 

Et, si ça se trouve, sa petite soeur, à sa naissance, aura plus de cheveux. C'est étrange, quand on y pense...

 

Et chez vous, des problèmes de cheveux ?!

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:11

Cette nouvelle grossesse me rend toute joie :


- Pour elle-même d'abord, parce que j'en profite plus sereinement. Pour LB, j'avais détesté être enceinte : je me trouvais grosse, moche, fatiguée etc...

Désormais, disons que je me sens moins moche, un peu grosse oui, mais moins que lors de la 1° grossesse, j'apprécie de faire transparaître dans mes vêtements ce jolie ventre rebondie.

Et puis, je suis moins fatiguée.

Cerise sur le kougloff : je n'ai pas les vertiges de la 1° grossesse.


- Parece qu'elle augure un nouvel accouchement : et j'adore accoucher ( traitez moi de folle si vous voulez).

C'est hyper cliché, mais, malgré la douleur, la naissance de LB reste le plus beau jour de ma vie.

Un merveilleux moment de partage, l'union parfaite entre l'Homme, LB et moi.

Alors je croise les doigts pour que tout soit encore plus merveilleux pour ce deuxième accouchement.

Pour y parvenir, pour qu'il se passe le mieux du monde, nous allons tout tenter pour éviter péridurale et césarienne ( la deuxième étant souvent la conséquence de la 1°) pour cela, il faudra que je sois libre de mes mouvements le plus longtemps possible...Tout dépend donc du professionnel que j'aurais à mes côtés.

 

- Une nouvelle naissance, c'est aussi une nouvelle chance donnée à l'allaitement : j'ai vraiment très, très mal vécu l'introduction du lait en poudre à la 3° semaine de vie de LB.

Même si j'ai réussi à conserver un allaitement mixte jusqu'à ses six mois, ce semi échec m'a laissé un goût amer. Alors, cette fois-ci, je vais tout faire pour que tout se passe parfaitement bien.

Cette résolution passe par le fait de m'écouter moi, de me faire confiance et de ne plus écouter les professionnels qui n'ont eu qu'une vague formation en matière d'allaitement. 

 

De beaux moments de partage en perspective, mais d'ici là : y'a du boulot !

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 08:45

Elle, cachée dans son nid et pourtant si présente,


rendant fou d'impatience sa grande soeur et ses parents,


Elle aura une vie remplie de rire et de joie,


Voyagera, jouera, aimera, apprendra,


Elle sera médecin ou astronaute, présidente ou pompier,


Mais surtout, elle sera libre.


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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:09

Ces derniers temps, mon bébé est un amour : on ne compte plus les bisous et gâtés/câlins qu'elle nous fait. Le change est devenu un moment un peu plus serein sans pleurs ni hurlements. Les crises de frustrations se sont espacées. Le coucher se fait tout en douceur ( on la pose dans son lit et elle s'endort) : le bonheur !

 

Oui, mais plus depuis samedi.

 

Samedi : nouveaux hurlements pour s'habiller, se changer ou lorsqu'on lui refuse quelque chose.

Elle a eu un peu de fièvre dans la journée, un début de piste ? Et hier, ce fut encore pire : en plus de ces cris répétés, elle a refusé de faire sa sieste ( alors qu'elle aime aller à la sieste, d'habitude).

Je pensais qu'elle se coucherait facilement hier soir. Et bien non ! De 20h30 à minuit, elle n'a cessé d'alterner dodo et pleurs.

Mon amour de mari, s'en est occupé comme le meilleur papa du monde qu'il est ! J'étais morte de fatigue, impossible de me lever du lit, alors il s'est attelé à aller rassurer LB, la prendre dans ses bras pour essayer de l'endormir. 

Bien sûr, j'étais réveillée par chaque pleur, mais je parvenais encore à m'endormir entre chacun d'entre eux.

 

Puis, veint le temps des brûlures d'estomac qui d'abord brûlent puis te font tousser. Et la toux, ça réveille.

 

Enfin, vers 2h du mat', j'ai commencé à être réveillée par des bruits dans notre rue. Cela a commencé par une sorte de bruit d'alarme de voiture. Puis, des klaxons et des sons de camions poubelles en alternance. Au début, je parvenais à me rendormir, mais il a fallu s'y résoudre : la nuit était foutue ! 

Alors, je me suis levée pour voir par la terrasse ce qu'il se passait : une armada de camions pompiers avaient envahit la rue. L'un d'entre eux, munit d'une grande échelle était en train d'évacuer l'immeuble voisin du notre.

Cool ! Je ne suis pas suffisament anxieuse ces derniers temps, il nous fallait un bon incendie pour m'aider à me détendre... Il faut le savoir, l'incendie nocturne, celui qui se déroule alors que tout le monde dors fait partie de mes phobies ( à chaque emménagement, j'imagine un stratagème pour échapper des flammes dans notre nouvelle habitation).

Alors, évidement, je ne me suis plus rendormie : on ne sait jamais, s'il fallait rapidement se préparer pour évacuer. A la sensation de mon stress, "petit bébé du ventre" n'arrêtait pas de rebondir. Mon cerveau tournait en boucle : il ne fallait rien oublier pour LB, préparer son sac à langer etc...

J'ai effectué un nombre incalculable d'allers-retours sur la terrasse pour constater l'avancée de l'évacuation sans que ni l'Homme ni La Béboute ne soient réveillés par mes agitements (ni ceux de la rue).

Finalement, personne n'est jamais venu nous chercher. L'immeuble voisin a été complètement vidé, de grosses traces noires recouvrent désormais sa façade. Une pensée à la quinzaine de personnes intoxiquées...


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