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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 11:40

La semaine dernière, à cette heure-ci, deux gentils brancardiers venaient me récupérer dans ma chambre pour m'emmener au bloc. J'étais toute surprise, je ne pensais passer si tôt ( j'avais compris que l'opération allait se faire en milieu d'après-midi).

A vrai dire, je n'ai pas vraiment stressé à l'idée de me faire opérer ( sauf lorsque je suis restée un bon quart d'heure dans le sas devant le bloc à attendre, allongée sur cette espèce de brancard froid), j'avais surtout hâte que toute cette histoire se termine.

Alors, lorsque je suis entrée la veille dans cette chambre ( double, un bonheur, heureusement, la première nuit, je l'ai passée seule...) et que j'ai encore ressenti tous ces symptômes dû à mon petit phéphé ( oui, je lui ai donné un petit nom, paix à son âme !), j'ai simplement pensé que la délivrance était proche.

Je me suis donc retrouvée dans cette grande salle d'opération qu'on aurait dit la NASA ( il y avait des écrans sur tout un pan de mur) avec tout un tas de gens spécialisés en anesthésie : le médecin anesthésiste, l'interne anesthésiste, les infirmiers anesthésistes, les élèves infirmiers anesthésistes ( oui, l'anesthésie était la partie la plus importante de l'intervention) et mon chirurgien chéri qui est venu me demander si tout allait bien.

Quand je sens le produit anesthésiant envahir mon corps, il est 12h15...

Lorsque je me réveille, un infirmier me précise tout d'abord qu'il est 18h et que j'ai dormi très longtemps puisque l'intervention s'est terminée à 15h. Qu'est-ce que vous voulez, je n'arrêtais pas de me réveiller durant l'opération, alors, pour finir l'un des machin-anesthésiste m'a assommé avec une sacrée dose d'anesthésiant. L'infirmier me rassure, il paraît que je ne me souviens de rien grâce aux vertus amnésiantes de ces injections. Ouf ! N'empêche, je me demande quelle(s) tête(s) j'ai fait en me réveillant. Ça devait être assez drôle à voir !

L'enjeu de l'intervention était de protéger mon cœur : en ôtant la glande surrénale sur laquelle est nichée la tumeur, on allait réveiller les petites hormones qui allait s'agiter dans tous les sens et engendre de fortes poussées de tension. Par chance, elles ont été moins nombreuses que la moyenne. Mais quand même, un pic à 24 (!), vous saviez que l'on pouvait monter si haut, vous ?!

Pour vérifier que mon cœur et ma tension réagissaient bien, j'ai passé la nuit en Unité de Soins Intensifs avec une énorme aiguille cousue dans le bras (oui, oui, cousue !) chargée d'atteindre l'artère pour mesurer en permanence ma tension. J'étais tranquillement installée à côté d'une greffée du foie et face à une mamie qui venait d'être opérée de je ne sais quel cancer. Toutes lumières allumées, sans fenêtre, une chaleur à crever et des appareils qui sonnaient en permanence, un petit paradis en somme ! ( L'infirmier m'a précisé que, le plus souvent, cette salle est destinée aux personnes "sédatées" ce qui n'était pas vraiment mon cas...).

Le lendemain, mon gentil chirurgien après m'avoir vu en presque pleine forme ( je ne sais si les calmants pour la douleur y étaient pour beaucoup mais j'avais une super pêche, je n'arrêtais pas de sourire, j'étais heureuse quoi !) m'a permis de m’échapper de ce lieu pour rejoindre ma chambre où une gentille mamie m'attendait.

Bon,je n'étais pas ravie, ravie de trouver quelqu'un à côté de moi. C'était la première fois que cela m'arrivait, jusqu'à présent j'avais toujours eu la chance d'obtenir des chambres d'hôpital simples. Et bien, durant ce séjour j'ai été gâtée : je n'ai pas passé une seule nuit seule après l'opération.

Les deux premières nuits,je n'ai pas vraiment vu le temps passer, je passais mon temps à dormir. Même lorsque l'Homme ( ce saint homme qui a su gérer la maison et les petites durant mon absence, alors qu'il était censé être en vacances) venait me rendre visite, je ne parvenais pas à garder l’œil ouvert.

Le troisième jour, la gentille mamie m'a gardée éveillée en me racontant sa vie (je m'en serais bien passée !).

Le quatrième jour, elle a été remplacée par une sombre mafieuse géorgienne à qui je servais de traductrice en anglais auprès du personnel paramédical(oui, moi...c'est dire le niveau d'anglais du service, heureusement l'interne avait un niveau nettement meilleur que le miens). La nuit avec elle fut épique : à 21h ses trois amis ( je vous jure, les deux hommes avaient des pures têtes de mafieux, après quelques recherches googlesques il s'avère qu'il existe une mafia géorgienne à Nice, où la population géorgienne est loin d'être nombreuse) ont rappliqué dans la chambre, après m'avoir béni ( bein, oui !), ils ont pris leurs aises et commencé à parler en hurlant ( la jeune fille ne savait que communiquer de cette façon). Au bout d'une heure ils sont sortis ( avec ma voisine). A partir de là, elle n'a pas cessé les allers-retours vers l'extérieur et les coups de fils sonores jusqu'à 2h du mat'. Elle est même revenu dans la chambre avec sa copine vers minuit alors que j'avais réussi à m'endormir. Et moi, et bien évidemment, comme j'aime bien me faire des films, j'étais pétrifiée de peur à l'idée qu'elle puisse me tuer dans mon sommeil alors je n'ai rien osé dire ( courageuse mais pas téméraire).

C'est la raison pour laquelle, le lendemain, j'ai supplié mon gentil chirurgien de me laisser sortir ( comme je faisais un peu de tachycardie, il comptait me garder un jour de plus en observation, mais ce n'était pas non plus indispensable).

Et, c'est donc grâce à ma mafieuse géorgienne que j'ai retrouvé mes bébés un jour plus tôt ( car sinon, je n'aurais jamais osé demander à sortir plus tôt). Quel bonheur de les serrer dans mes bras !

Maintenant, nous attendons les derniers résultats : bénin ou malin ? Génétique ou pas ?

On le saura d'ici deux à trois semaines. Je stresse pas mal. Et puis, j'ai de "jolies" douleurs à l'abdomen qui devraient s'estomper au fil des jours.

J'ai vraiment eu un chirurgien formidable : très à l'écoute, humain. Il passait me voir deux à trois fois par jours ( même le 1° novembre!). Par contre, pas une nouvelle de l'endocrino de l'hôpital, je ne le verrai qu'à la fin du mois.

Et pour vous ces vacances ? Moins agitées j'espère !

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 16:21

Demain, je quitte mes bébés pour une durée indéterminée,

Je déteste ne pas savoir quand est-ce que je vais les retrouver car j'ai l'impression que ce jour n'arrivera pas.

Et puis, dans quel état vais-je les retrouver ? A quel point serai-je fatiguée ? Est-ce que tout se sera bien passé ? Est-ce que j'aurai de quelconques séquelles ?

Mes bébés, toutes ces nuits sans vous, sans entendre vos cris ( faut dire qu'en ce moment, une nuit sans vos cris n'est pas vraiment une nuit), sans entendre vos voix, vos gazouillis au petit matin...

Je vous aime tellement, j'ai tellement envie de vous serrer dans mes bras et de ne plus vous lâcher.

Je déteste les au revoir ( et d'habitude je me moque bien de ceux qui disent ça, non mais sérieux, qui aime les au revoir ?!), viens, on dit qu'on est le 10 novembre ( je prends un peu de marge) que tout s'est bien passé, et qu'on part tous ensemble en we voir les copains, s'il te plait !!!! Ou alors, alors, on est début décembre et on part à Paris, pour admirer les déco de Noël. Ou, encore on est le matin de Noël et on est tout joyeux devant le sapin en écoutant de jolis chants.

Bref, vite que tout ça soit terminé...Et que je puisse serrer mes bébés dans mes bras jusqu'à plus soif...

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 14:40

Hier étaient fixés les rendez-vous avec le chirurgien et l'anesthésiste.

Je ne vous dit pas comme j'étais rassurée, comme le chirurgien était censé détenir les premiers résultats de mes examens, j'avais l'impression que l'on allait m'annoncer ma mort prochaine.

Le dodo de la veille a donc été très perturbé...

Au levé, j'étais prête à pleurer pour la moindre occasion.

Mon papa chéri est arrivé pour s'occuper de LB ( nous lui avons épargné la tâche de s'occuper des deux pépètes toutes la matinée, little Nana était à la crèche). Ma grande fille chérie, sachant que nous allions à l'hôpital a hurlé lorsque nous sommes partis. Il est temps que tout ceci s'arrête, elle n'en peu plus de me voir toujours malade et entre deux hôpitaux. Chaque jours elle me demande si ça va mieux, si je suis guérie...Mon bébé...

Pour une fois, nous sommes arrivés au CHU en avance, j'ai même eu le temps d'acheter les dernières news peoples ( j'avoue,je lis ces trucs là mais, promis, jamais ailleurs que dans les hôpitaux où mon esprit n'est pas capable de comprendre quoi que ce soit d'autre).

J'étais donc plongée dans l'annonce de la naissance des jumeaux d'E.Gossuin ( encore des jumeaux, deux fois, c'est fou cette histoire !) lorsque le Docteur B. m'a appelée ( avec cinq minutes d'avance, les médecins ne sont décidément plus ce qu'ils étaient !).

Il a commencé par me dire qu'il avait bien reçu le mail du Docteur C. qui lui demandait d'avancer l'opération suite à ma récente crise. Il commence par préciser que cela va être compliqué etc...

Ah, il précise qu'il a également reçu le compte rendu de mes premiers examens : le phéochromocytome est "isolé"...Yes ! Il n'y en a pas d'autre dans mon corps pour le moment et ça, c'est une TRES bonne nouvelle !

Puis, il regarde son emploi du temps. Une place est disponible lundi. Il me demande si cela ne fait pas trop tôt. Je hurle que non, que je me tiens prête ! Tu parles, je ne m'attendais pas à une aussi bonne nouvelle, l'opération a lieu LUNDI, lundi, je serai LIBEREE....Enfin, si mon corps parviens à tenir jusque là ! J'ai de plus en plus de douleurs dans le corps, de nausées, vite, vite que ça s'arrête !

Dimanche après-midi, direction le CHU, pour une nuit et une journée d'attente. L'opération n'aura lieu que lundi en milieu d'après-midi.

Et puis, pour la suite tout dépendra du déroulement de l'opération : une à deux nuits en soins intensifs, trois à sept jours d'hospitalisation. Les médecins ne sont pas d'accord entre eux, on verra. J'espère quand même que tout ça ne durera pas trop longtemps, mes bébés me manquent déjà...

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 09:27

Jeudi, rdv pour la journée au CHU de Nice. Grosse journée puisque j'ai fait tout un tas d'examens :

Des prises de sang, quatre au total, à différents moment de la journée. J'ai eu la "chance" de tomber sur une infirmière qui avait été bloquée une heure dans les bouchons, avait eu une heure de retard au boulot, était donc hyper stressée. Je n'ai pas des veines faciles, il faut être calme pour me piquer.Alors...Et bien, elle n'a jamais réussi à me poser le cathéter ( après quatre tentatives), j'ai eu mal mais, heureusement, une gentille infirmière toute calme a réussi le coup !

Une IRM,

Une radio des yeux,

Une radio des os,

J'ai rencontré l'endocrinologue de l'hôpital qui, malgé un a priori très négatif s'est avéré très sympa : on s'était parlé par infirmière interposée, j'avais cru comprendre que je l'ennuyais et qu'il voulait m'imposer le sevrage de LB. Il n'en était rien, il s'y connaissait même un peu en allaitement ( quel homme sait que le medela Symphony est le meilleur tire-lait ?!).

Puis, j'ai rencontré THE consultante en lactation de l'hôpital qui m'a laissé augurer un avenir radieux pour mon allaitement. En gros, il suffirait de suspendre l'allaitement 24h pour l'opération. J'étais aux anges.

La nuit précédente, Little Nana s'était réveillée à plusieurs reprises, la dernière fois à 5 heures sans se rendormir. J'était donc un peu crevée. Après la journée d'examens, nous sommes donc rentrés à la maison afin de retrouver les filles qui étaient gardées par belle-maman ( elle avait 100km, la veille pour nous rejoindre).

J'arrive à la maison, j'embrasse mes bébés et passe un petit coup de fil à ma maman pour lui raconter ma journée.

Puis, je m'allonge et je mets ma petite Nana au sein.

Ouh, je me sens toute bizarre, du mal à respirer, quelques extra-systoles.

Je demande à l'Homme de prendre ma tension, elle est plutôt basse, comme d'hab'.

Mais, ça ne va pas, je vais m'allonger.

Ah, voilà, ça commence à taper bien fort dans la tête. F*ck...Ca fait très mal, les nausées arrivent : à ce stade je prie ( oui, je prie lorsque j'ai peur de mourir, on ne sait jamais !)...La douleur s'empare de tout mon corps, mes mains fourmillent tellement que j'ai l'impression qu'elles vont exploser.

L'Homme me reprend la tension qui est maintenant montée à 18.

Il appelle le SAMU, 30 mn pour avoir une ambulance...Je ne vais pas tenir.

Il réussit à joindre ma cardiologue qui nous propose de venir directement dans le service. Je ne sais pas si je vais pouvoir marcher. Ça se calme un peu; Je me lève, je suis pliée en deux mais, je réussi à descendre au garage. Puis, arrivés à l'hôpital, je parviens à me déplacer jusqu'au service cardio ( toujours pliée en deux). Je suis prise en charge aux soins intensifs. Entre temps ma tension est redescendue, je souffre le martyr. Je fini par laisser aller mon estomac sur le sol ( l'instant glam' !).

Entre deux douleurs, je suis tellement crevée que je m'endors.

Comme la tension est redescendue, on me met dans une chambre classique.

Je retrouve ma gentille infirmière de la dernière fois ( celle qui avait allaité ses enfants durant deux ans). Je fini par sombrer malgré une jolie douleur dans la poitrine lorsque je respire.

Le lendemain, je pleure : le "gentil" interne m'ordonne de cesser l'allaitement afin de pouvoir m'administrer des bêta bloquants. Je contacte ma conseillère en lactation : oui, il est possible d'allaiter avec ce médicament si le bébé a plus de cinq mois. Mais, quand même, 30% du médicament ( censé ralentir le cœur, hum !) est censé passer dans le LM. Après avoir réfléchi, puis pleuré, re-réfléchi, re-pleuré. Finalement, je suspends ! Non, je n'arrête pas d'allaiter, je "tire et je jette". Si mon corps me le permet je ferai ça jusqu'à l'après opération. Je vais tout tenter pour que, dans un mois, je puisse remettre ma fille au sein.

Pourvu que dans un mois tout ça ne soit qu'un mauvais souvenir. Pourvu que je me réveille et que je me retrouve à nouveau au pays des bisounours où je pesterai après LB parce qu'elle a encore dessiné sur le canapé ou fait pipi sur le sol, où je me réveillerai grognon pour avoir passé la nuit avec LN dans les bras. Parce qu'au fond, ça aussi ça fait partie du bonheur...

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:21

Oui, la peur,

Celle qui vous prend, qui vous retourne et qui vous met à terre,

Celle qui vous paralyse, qui vous transforme en l'ombre de vous même,

Celle qui fait de toutes ces nuits un cauchemar, vous empêchant de sombrer dans les bras de Morphée,

Celle qui vous fait penser que peut-être, vous ne passerez pas autant de temps que prévu à leurs côtés, que peut-être vous ne pourrez pas les aimer comme ils le méritent.

Tout ça pour vous dire que si "tout va bien", je serai opérée le 6 novembre. C'est-à-dire si les examens de jeudi prochain ne montrent pas d'autre maladie endocrinienne. Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. Pas de l'opération, ce sera plutôt un soulagement, mais de la possibilité que les médecins trouvent "autre chose".

J'ai besoin de toutes vos ondes positives sur ce coup...

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 09:19

( Titre à lire avec la voix de Josiane Balasko dans les bronzés font du ski)...

Trêve de plaisanterie, P* d'attente quoi...

Jeudi dernier, j'ai vu l'endocrinologue. Il faut m'hospitaliser rapidement afin de s'assurer qu'il n'y a pas d'autres tumeurs dans mon corps et qu'elles ne sont pas cancéreuses. L'hospitalisation doit se faire dans les meilleurs délais et durer plusieurs jours( jusqu'à une semaine si je n'ai pas de chance et que le personnel médical ne parvient pas à grouper les rdv, c'est dire comme ça va être pratique avec les filles).

Une fois les examens effectués ( vous croisez les doigts, hein ? Non, parce que je n'ai pas le temps d'avoir un cancer ou d'autres tumeurs, voilà...), dès que le chirurgien a une place dans son planning, hop je saute sur la table d'opération.

Bein oui, paraît que c'est urgent de m'opérer, j'ai "un bombe à retardement dans le corps", dixit l'endocrinologue (je vous dis pas comme je suis zen depuis...).

Sauf que,le CHU de Nice doit rappeler pour me donner les dates et que depuis jeudi, je n'ai pas eu de nouvelle. Selon le médecin, c'est normal. Mais, moi je stresse à mort. Rapport à sa phrase qui tue, mais aussi aux différents scénarios qui trottent dans ma tête ( un cancer ? D'autres tumeurs ? Une opération qui tourne mal ?). Bref, il est temps qu'on en finisse parce que mon moral n'est pas tip top.

Ajoutez à cela le stress pour l'allaitement et je suis au top. En effet, contrairement aux cardiologues de Toulon et Cannes qui n'ont pas porté de jugement sur mon allaitement et qui m'ont aidé à le maintenir, l'endocrinologue et le chirurgien veulent que je sèvre la little Nana. Mon corps me fait déjà des misères et il faut en plus que je sois punie. Mais, je vais faire de la résistance grâce à ma copine membre de LLL qui est pleine de bons conseils. Et puis, je vais tenter le harcèlement ( j'ai déjà commencé avec l'endocrinologue). Lorsqu'ils auront marre d'en entendre parler, ils me laisseront faire. Je ne céderai que si je dois entamer une chimio ( vous croisez les doigts pour qu'on n'en arrive pas là, hein ?!), je ne suis pas tarée non plus !

Bon, alors voilà où nous en sommes. Les semaines à venir risquent d'être nerveusement difficiles. Selon vos croyances, pensez à faire une petite prière pour moi ou à croiser les doigts...J'en ai bien besoin les gars !

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 09:00

Ça faisait des années que ça durait...

On a pensé à des crises de spasmophilie, puis, des crises d'angoisse mais aussi à des migraines non accompagnées, de l'hypotension orthostatique, une péricardite, de l'angine de poitrine. J'avais des crises de différents types : parfois des migraines, parfois des douleurs dans tout le corps ou dans certaines parties ( les jambes notamment) mais ces douleurs n'étaient pas violentes juste gênantes, des picotements, des essoufflements, oreilles qui bourdonnent, vertiges, tachycardie et j'en oublie certainement. Je peux avoir tous ces symptômes en même temps, ou seulement certains, ils peuvent être violents ou légers.

Depuis hier, je sais que je n'étais pas folle, que tous ces symptômes n'étaient pas du tout psychosomatique et rien que pour ça, je me sens mieux ( même si ils sont toujours bien présent).

Hier, je suis arrivée chez mon échographe chéri ( celui qui ne m'a toujours annoncé que de bonnes nouvelles, puisque je ne l'ai vu que pour mes grossesses), j'ai d'abord versé une larme ( rapport au fait que j'aurais préféré être chez lui pour une nouvelle grossesse, mais croisons les doigts pour que ce ne soit que partie remise). J'étais très angoissée à l'idée qu'il ne trouve rien car cela aurait signifiait encore des milliards d'examens, d'angoisse de ne pas savoir, le risque de crises encore plus violentes que celles qui m'ont valu de faire des syndromes coronariens aigus...

Lorsque je lui ai raconté pourquoi je venais, il n'y croyait pas trop...

Et puis, dès qu'il a posé la sonde sur mon ventre, elle est apparue ( comme mes bébés apparaissaient habituellement sur cet écran)...J'ai versé une larme, mais, j'étais soulagée...

Il a félicité ma cardiologue d'avoir pensé à ça car, ce n'était pas forcément évident ( l'un des signes de la maladie est l'hyper tension, hors, en dehors des crises où je ne suis jamais entourée de personnel médical pour me prendre la tension, j'ai une tension relativement basse, vous me suivez ?), il m'a aussi dit que j'avais eu de la chance que tout se passe bien durant mes grossesses.

Je sais que ça ne va pas être une partie de plaisir.

Je suppose qu'il y aura encore des examens, la prise de médicaments et l'opération : je vais vous demander de croiser les doigts bien fort ( ça devient une habitude) pour que ce ne soit pas cancéreux ( 10% des cas, on va rester positif et penser que je fais parti des 90%) et qu'il n'y ait pas de récidive.

Je me pose aussi beaucoup de questions quant à la poursuite de l'allaitement : honnêtement, c'est l'une des plus belles expériences qu'il m'ait été donné de vivre, alors, je n'ai pas envie que ça s'arrête déjà, sans que je l'ai décidé. Evidemment, il faudra le suspendre mais, peut-être, avec un peu de chance, cette suspension ne sera pas trop longue et on me permettra de reprendre rapidement après l'opération...

J'en saurai plus demain, puisque j'ai rendez-vous avec mon endocrinologue. Affaire à suivre !

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:07

Pour moi ( dans mon pays des bisounours à moi), lorsque l'on fait un métier qui touche à l'enfance, on aime forcément les enfants, on est nécessairement bienveillant, attentionnés envers eux...

Dans la vraie vie de la famille Bébous, ce n'est pas toujours comme ça que ça se passe.

J'avais déjà plus ou moins abordé la question ici à propos des pédiatres. J'ai eu un mal fou à trouver un médecin qui essai de rassurer mes filles ( enfin, surtout LB qui hurle dès qu'elle entre dans un cabinet ), qui ne tente pas de les brusquer, qui écoute ce qu'elles ressentent ( et qui m'écoute, moi aussi !). Au final, c'est une généraliste homéopathe qui s'occupe maintenant de leur suivi. Bon, c'est vrai, je leur donne de l'homéopathie pour faire plaisir au médecin ( parce que vraiment, je n'arrive pas à croire que ce truc là puisse fonctionner...) parce qu'en échange, j'ai un vrai suivi respectueux de mes filles.

Je me pose la question du respect des enfants essentiellement depuis la rentrée des classes puisque j'expérimente désormais le fait que professionnel de l'enfance ne signifie pas forcément respectueux de l'enfant.

Je soupçonne la maîtresse de LB de ne pas être des plus bienveillante : menace de la remettre "au dodo" si elle pleure ( tiens, c'est vachement pédagogique de menacer un enfant de le coucher, ça ne lui apprend pas vraiment que dormir est quelque chose d'agréable), tendance à crier...Je vous en dirai plus après la réunion de mardi prochain ( je sens que je vais bouillir, mais j'espère sincèrement me tromper),

L'ATSEM semble être du même acabit : au lieu de consoler LB qui pleure lorsqu'on la laisse en classe, elle a une fâcheuse propension à l'engueuler...

Vous allez me dire, elles sont de la vieille école, elles n'ont pas reçu la formation nécessaire pour parler correctement aux enfants...Oui, m'enfin justement, ça fait longtemps qu'elles enseignent, avec un peu de jugeote on fait beaucoup de choses. Notamment, on peut lire des bouquins sur la question...

Nous avons rencontré un problème similaire lorsque j'ai accompagné LB à la gym. Les deux premières fois, elle a pleuré après que je l'ai quittée ( je ne savais pas avant de partir qu'elle allait pleurer). Après la séance elle me réclamait d'y retourner : c'est qu'elle aime cette activité mais qu'il lui faut un petit temps d'adaptation pour être rassurée.

Hier, nous nous sommes dirigées vers la salle. Elle a commencé à me dire qu'elle ne voulait pas y aller alors que depuis une semaine et le matin même elle m'avait réclamé la gym.

J'essai d'entrer avec elle dans la salle, elle pleure. Je la prend dans les bras puis, lui dit d'aller sur le trampoline ( d'habitude, c'est la première chose qu'elle fait en entrant ). Elle se dirige en pleurant vers la dame chargée du cours. Et là, j'ai été choquée : elle se contente de lui tapoter la tête en baragouinant un mot et en me regardant de travers. Puis se casse, laissant ma fille en pleurs. Il n'y avait aucune véritable raison à ce départ : pas d'autres enfants en pleurs à gérer puisqu'ils n'étaient que 5 ou 6 dans la salle à s'amuser ( contre une vingtaine la semaine précédente, dont certains dans le même état que ma fille). En gros, on la faisait ch* !

Alors, ok, je conçois que ce ne soit pas hyper évident de gérer des enfants de 3 ans qui ont peur de quitter leurs parents et qu'elle n'a pas forcément été formée pour ( encore une fois, il y a tout de même un sacré problème de formation des professionnels de l'enfance, vous ne trouvez pas ?!). Mais, j'ai envie de dire, c'est ton boulot ma vieille, alors, tu prends sur toi et tu gères ou alors tu fais autre chose. Ma fille elle n'a pas demandé à tomber sur une vieille aigrie pour son moment de détente ( que sa maman a payé, hein !). Evidemment, je n'ai pas supporté ce comportement et, évidemment, je n'ai rien osé dire. Alors, j'ai pris ma fille sous le bras et nous sommes parties.

Si LB le désire, nous y retournerons la semaine prochaine mais en aucun cas je ne la forcerai à s'y rendre. Elle fera son activité extra-scolaire lorsqu'elle sera prête, il n'y a pas d'urgence ( surtout dans ces conditions).

Au contraire, parfois, on tombe sur des perles de personnes...

La crèche de LB est désormais devenue celle ma petite Nana pour mon plus grand bonheur. Je ne pouvais souhaiter meilleur accueil pour mon tout petit bébé ( qui aura bientôt 5 mois et qui sais déjà attraper son pied !).

Lorsque LB a effectué son adaptation l'an dernier, la directrice était bof, bof...Mais, elle a changé en cours d'année, je n'avais pas trop eu l'occasion de discuter avec elle ( hormis pour parler propreté, elle avait été de très bons conseils!). Puis, en fin d'année, lorsque nous avons parlé de l'inscription de la petite Nana, elle m'a expliqué que, désormais, ils allaient mettre en place un protocole de suivi de l'allaitement. Elle m'a très gentiment proposé d'en faire parti. J'ai sauté sur l'occasion !

Aujourd'hui, je suis la première maman de la crèche à allaiter sur place et à leur donner des biberons de lait tiré : un bonheur !

Les nounous me rappellent souvent que je suis la bienvenue pour allaiter, ce que je ne manque pas de faire puisque chaque fois que j’amène little Nana, elle tète avant que je parte.

Et chaque matin, c'est un grand bonheur : je discute avec tout le personnel de la crèche qui est d'une gentillesse incroyable. Qui prend le temps de demander des nouvelles d'Anna et de sa grande sœur qui va à l'école. Qui câline mon bébé.

Une des nounous ( ma chouchou...mais chut !) était intriguée par le portage : je lui ai donc donné un petit cours et j'ai mis à la disposition du personnel une écharpe sling ( je vous donnerai leur retour).

Bref, du bonheur en barre ! Et ça, ça fait du bien !!!

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 08:57

Après la naissance de La petite Nana, nous nous étions mis d'accord avec les copains pour s'offrir un petit we à Ramatuelle afin de retrouver un peu de sérénité. Comme la question de MA sérénité est, en ce moment, plus d'actualité que jamais ( rapport aux soucis de santé, d'ailleurs, il va falloir prier pour que j'ai ça car cela signifierait que l'on peut vraiment me soigner), ce we était vraiment le bienvenu.

Nous ne nous attendions à rien de particulier. Tout allait dépendre du comportement de nos deux trésors ( qui peuvent facilement se transformer en petits diablotins quand bon leur semble).

Nous arrivons donc vendredi soir dans ce lieu idyllique qu'est le camping des Tournels.

L'arrivée ne s'est pas faite sous les meilleurs auspices : LB n'a rien trouvé de mieux que de faire sa petite commission au milieu de l'accueil blindé de monde ( il était 20h30, on était tous crevé, on avait faim...bref !).

Nous avons pris possession de notre petite bungalow au milieu des pins. Je dois dire que sa qualité était top : quasi neuf, propre, fonctionnel, climatisé de surcroît ( clim' que nous n'avons pas utilisée mais qui doit être vraiment utile en plein été, vu la chaleur qu'il peut faire dans ces trucs là !). On avait également à notre disposition chaises hautes et lit parapluie : top pour ne pas s'encombrer !

Le premier bonheur s'est présenté lorsque LB a décidé d'aller se coucher toute seule après avoir mangé ( qu'elle se couche seule ? Ça n'arrive strictement jamais !). Puis, la petite Nana lui a emboîte le pas : elle s'est endormie dans le cocoon pausé sur mon lit ( N.B.: durant les vacances l'Homme et moi faisons chambre à part : chacun dort avec "sa" fille), j'ai pu passer la soirée sans bébé glouton accroché au sein !

Cerise sur le gâteau : Ma petite Nana ne s'est réveillée qu'une seule fois durant la nuit pour manger...Le pied !

Au petit matin,ma Béboute nous a rejoint pour jouer dans le lit ( et laisser papa dormir tranquillement !), comme c'est bon de profiter calmement de ses filles !

Une fois toutes les mamans debout (on ne refera pas le monde...), je laisse les filles à copine 1 et je pars avec copine 2 chercher les croissants. C'est là que le bas blesse....Le camping est un camping 5*, donc très grand et doté d'une supérette qui se trouve à l'autre bout du camping : 20 mn de marche ( dont une partie à travers les vignes, magnifique, ! ça rend quand même les choses plus easy !) pour y arriver sans compté le fait que l'on s'est un peu perdue à l'aller comme au retour...Mythique !

Après ce petit déj' bien robuste englouti, direction THE beach : Pampelonne. Aux 20 minutes de marche, nous avons préféré les 5 minutes de voiture ( malgré le parking payant, 4.4 euros) rapport aux nombreux enfants et aux deux planches de paddle...!

C'est tellement bon d'aller à la plage en septembre : il fait encore beau et chaud mais pas trop et, surtout, les plages ne sont pas surpeuplées !

On joue dans l'eau, sur le sable, et puis encore dans l'eau. Les plus téméraires se lancent sur leurs paddle. Puis, viens l'heure de manger.

Puisque les critiques ont l'air bonne, on table sur le resto de plage "L'Esquinade"...Aïe, aïe, aïe...

Le personnel a l'air, sympa, les plats ont l'air bon.

On commence à passer commande : sauf que notre serveur est dans un mauvais jour semble-t-il : il part avant d'avoir pris la totalité de la commande. Pas grave, nous sommes en we, on le rappelle...Il fait la tête mais prend la commande.

Les petits sont servis très rapidement. A noter pas de menu enfant, tu payes donc ton poulet frite plein pot : 19 euros areuhm...

A, et puis pas de moules frites, mais seulement des moules à 13.90 euros, si tu veux des frites tu payes un supplément qui n'est pas affiché...

Après avoir attendu plus d'une heure pour avoir notre plat, on râle un peu et on appelle un serveur, qui passe devant nous, puis repasse, puis ne vient jamais.

On commence à être préssés car il y a "match" ( du RCT),il est diffusé à 15h, il est 14h ( nous sommes arrivés à 12h30) et nous n'avons toujours pas mangé ( nous avons simplement terminé le plat des enfants, heureusement sinon j'aurais bouffé un serveur !).

La copine se lève donc pour demander si il y en a encore pour longtemps. Et là, elle se fait littéralement engueuler par serveur pas sympa qui lui dit qu'il reste deux grandes tables à servir et qu'après c'est à nous...Ah, Ok...Et bien on part ( après avoir réglé l'apéro, nous sommes beaux joueurs !). On aura économisé plus de 40 euros par couple c'est déjà ça. Mais, franchement, ce resto est sensé être une institution, ce comporté de la sorte alors que nous étions hors saison ( donc, même pas de coups de bourre pour justifier un tel comportement) c'est vraiment dommage. Surtout que le reste du personnel avait plutôt l'air sympa...Je suis vraiment déçue car la bouffe semblait vraiment bonne et le cadre avait un goût de paradis...'Sont c* parfois les gens...

Après cette mésaventure, retour au camping pour le match. Au resto du camping l'accueil est parfait : ils acceptent de diffuser le match alors qu'il est sensé fermer à 15h30 ( y'en a qui ont des leçons à tirer...)! L'Homme le visionne avec ses amis et les enfants ( dont LB qui refusera de faire sa sieste ce jour-là), j'en profite pour faire une bonne sieste avec ma petite Nana.

Plus tard, je les rejoins pour une session piscine : elle est top ! Plusieurs grands bassins, une belle pataugeoire pour les petits avec tout un tas de jeux (toboggans, animaux etc...), de grands toboggans qui ont fait le bonheur des enfants et de leurs parents : on pourrait y rester des heures. A noter : l'eau est chauffée, c'est plutôt pas mal car en septembre, les températures chutent rapidement !

Pour le repas, ce jour-là nous étions maudit de la bouffe : la baraque à pizza du camping n'ouvre que 3 soirs par semaine et pas le samedi ( vous noterez que c'est tout de même étrange). On s'en rend compte à 19h, heureusement la supérette ( je dirais le supermarché plutôt, vu sa taille et son achalandage) est encore ouverte, ouf, on pourra prendre au moins un repas ce jour-là !

Cette soirée fut encore bénie par mes petits trésors puisque LB s'est couchée à 20h épuisée par le combo plage/absence de sieste/piscine et LN s'est encore endormie très facilement !

Nous nous couchons en prévoyant de pique-niquer sur la plage le lendemain; Sauf que...

Au milieu de la nuit réveil par un gros orage.

On laisse donc tomber le pique-nique. Le repas se fait au resto du camping ( encore une fois le service est super et très prévenant envers les enfant quant à la déco et la bouffe...C'est un camping quoi !) et nous profitons d'une éclaircie après le repas pour jouer dans "les" piscines/nous avachir sur les transat'.

Petit regret : nous n'avons pas pu profiter du spa la prochaine fois nous prenons une nounou dans nos bagages !

Les + et - du camping :

Les + du camping : accueil, qualité des services et prestations, propreté, vue sur les pins/mers pour les plus chanceux à couper le souffle, parfait pour des vacances en famille ( les enfants y sont choyés), la magnifique plage de Pampelonne est à 20mn de marche.

Les - : le prix, près de 180 euros deux nuits pour un bungalow 4 personnes hors saison. Le prix du marché, mais on ne peut pas tous se le permettre...

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Sandy and the Beb's - dans vacances
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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 10:18

Mardi dernier, c'était la vraie rentrée pour ma petite Béboute ( c'est elle qui le dit : "moi, je suis encore petite" !).

Elle était toute contente de se rendre à l'école ( "c'est mon école, c'est pas celle de Little Nana" qu'elle clamait)...

Pour ma part, ce n'était pas la grande forme : le traitement que je suis, en plus de me donner des douleurs dans la poitrine et des essoufflements, me colle de sales nausées...Vais-je m'en sortir un jour ?

Bref, revenons à nos moutons: mon bébé est entré dans sa classe, nous l'avons accompagnée, j'ai un peu joué à la dînette puis, c'était le moment de partir... Là, mon bébé a vite perdu son sourire : lorsqu'elle ne nous a plus vue elle s'est mise à hurler. En bonne maman poule, je suis revenue pour l'arracher des bras du monsieur ( je n'ai pas encore compris sa fonction...Il faut que je mène l'enquête) qui tentait de la calmer : oui, il fallait que je revienne pour lui donner son doudou/tutu que l'on avait laissé dans son sac, sur le porte-manteau...Bien sûr, l'Homme, qui était resté près de l'Atsem, s'est fait remonté les bretelles pour moi ( "il ne fallait pas revenir,et gniagniagnia...").

Bien évidement, il a fallu partir, et bien évidement, j'ai eu un pincement au cœur...

A 11h10, nous étions devant le portail, je trépignais d'impatience à l'idée de retrouver mon bébé.

A l'ouverture du portail, je me suis retenue pour ne pas courir. C'est une petite fille ravie que nous avons retrouvé, et c'est aux éloges de l'Atsem que nous avons eu droit : "qu'est-ce qu'elle parle bien" ! " C'est agréable d'avoir un enfant qui a envie d'apprendre"...( bon, à ce moment là j'ai quand même pensé aux pauvres enfants qui n'attiraient pas la bienveillance de l'Atsem car ils n'avaient pas "envie d'apprendre" selon ses critères, mais je m'égare...)!

Et puis, cerise sur le gâteau : nous avons retrouvé une petite fille dans la même tenue que celle dans laquelle nous l'avions laissée ( non, elle n'a pas eu d'accident et a fait ses besoins dans les toilettes comme tout le monde !) !

Elle n'est restée que la matinée à l'école (nous étions mardi).

Le mercredi, une autre rentrée l'attendait : celle de l'activité, le sport acrobatique ( trampolines/poutres/barres asymétriques etc...). C'était un peu le chaos, un milliards d'enfants ( au bas mot !) car l'espace de loisir organise des tas d'activités en même temps. Les enfants, durant le cours étaient aussi très nombreux, ma fille était une anonyme parmi d'autres ( il a quasi fallu que je force l'animatrice à écouter le prénom de ma fille). ça n'a duré que 30 minutes ( en vrai il doit durer 45 mn mais avec l'agitation du premier cours, il a tardé a débuter). J'ai pourtant retrouvé une petite fille toute heureuse, qui ne voulait plus partir ( pourtant il paraît qu'elle a pleuré après mon départ). Espérons que les choses vont s'améliorer ( il paraît qu'au fil du temps les enfants sont moins nombreux...Tiens, ça me rappelle les td !) parce que je ne suis pas hyper enchantée que ma fille soit si peu considérée mais, tant que ça lui plait, c'est l'essentiel ( et puis, la prochaine fois, je resterai derrière la porte !) !

Aujourd'hui, deuxième étape de la rentrée scolaire : on reste à l'école TOUTE la journée. Je peux vous dire que ça me stresse vraiment...

Vais-je retrouver une petite fille propre à la fin de la journée (je n'y crois pas une seconde !) ? Comment va se dérouler la sieste ( sachant qu'elle n'a jamais dormi en collectivité, la crèche, elle n'y allait que le matin)?

Réponse ce soir....

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