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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 09:11

Je suis dans ma période "je n'accepte pas le temps qui passe", donc, l'idée de prendre une année ne me réjouissait pas plus que ça.

Mon amoureux a su me redonner le sourire.

Nous devions passer une petite soirée à quatre, chez des amis.

Lorsque nous avons pris la route inverse, j'ai compris que quelque chose se tramait...

Entre temps, j'ai fait ma mère indigne, les filles devaient être gardées par ses parents. Lorsque j'ai compris qu'une surprise m'attendait, je lui ai fait comprendre que je passerai bien deux ou trois heures sans mes bébés (alors que la minute précédente, je me disais silencieusement, qu'elle me manquaient déjà,,,je suis une mère schizophrène !)...A l'expression de son visage, j'ai bien senti qu'elles seraient là...

Et puis, finalement, nous sommes arrivés chez les beaux-parents, qui avaient abandonnés le navire afin de fêter un autre anniversaire et nous laissaient tout loisir de profiter de la terrasse au borde la piscine.

Ils étaient presque tous là, les copains, venus fêter l'arrivée de l'été et m'aider à oublier que le temps file comme le sable entre les doigts ( que voulez-vous je suis une poète incomprise...).

Et ce fut un très chouette moment : pour certains, je ne les avais pas vu depuis au moins un an,et c'est toujours un plaisir de savourer l'amitié sous la chaleur d'une nuit d'été ( et avec du bon vin, merci le copain caviste !).

Nous n'avons quasiment pas vu notre Béboute de la soirée : il y avait des copains, des chips et des jouets, alors les parents pouvaient bien rester à l'autre bout de la maison,elle ne s'en souciait guère !

La petite Nana a mis un peut de temps à s'endormir, mais ensuite, elle ne s'est pas réveillée jusqu'au départ des invités. Elles peuvent se montrer très facile mes filles quand elles veulent !

Bien sûr, il est toujours difficile de profiter pleinement de chacun dans ce genre de soirée, mais tant pis, nous avons partagé un moment tous ensemble, c'est ce qui compte !

Et fin août, nous nous retrouverons pour fêter l'emménagement dans la nouvelle maison !

Et vous, vous l'avez fêtée comment cette fête de la musique ?

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 08:21

La vie, elle est pas hyper rassurante à la base :la maladie, la souffrance, la mort...J'ai même l'impression qu'on nous en rajoute un peu chaque jour, rapport aux médias qui semblent prendre un malin plaisir à nous parler des trucs qui font peur. Bref, comme je suis une hyper anxieuse, je vous assure que mon esprit ne se repose pas souvent ( d'autant que la petite Nana ne l'aide pas à se reposer la nuit, mais ceci est une autre histoire).

Mais, j'ai la chance d'avoir un quotidien plutôt sympa, qui me permet d'oublier que la vie, ce n'est pas toujours une partie de plaisir.

Profiter des petits bonheurs du quotidien, c'est ce qui rend heureux :

Tenez, le printemps sur la Côte d'Azur, c'est pas génial ça ? J'adore cette douceur qui en découle, parce qu'il n'y a pas d'autre mot. La chaleur est douce, la lumière est douce, même les gens, semblent doux. Peu importe les difficultés de la vie, au printemps tout semble plus doux ( évidement, je parle des printemps ensoleillés, c'est bien le cas en ce moment).

Alors, on profite en famille : les barbecues, les piques-niques sur la plage car il ne fait pas encore trop chaud pour en profiter avec les filles, le jogging sur la plage justement, puis, faire un plongeon dans l'eau. L'eau de mer aussi est douce, caressant tranquillement le corps endolori par les kilomètres emmagasinés. Une petite fille qui rejoint sa maman dans l'eau, l'entourant de ses bras, serrant son petit corps tout doux contre elle pour se réchauffer car l'eau est encore un peu froide.

L'odeur des fleurs, le jasmin, un bougainvillier, jouer à cache-cache dans le nouveau jardin...

Regarder un match de rugby entre amis, rire, voir les supporter de notre ville pleurer de joie parce que notre équipe a enfin gagné le Brennus.

Assister au retour des héros à la télé, faute d'être rentré au pays pour la journée.Rire de voir les joueurs aussi éméchés que la foule, se dire que le peuple toulonnais avait bien besoin de ce grand moment de bonheur.

Et puis, serrer fort ses bébés, leur dire qu'on les aime, embrasser leurs petits corps tout chaud, respirer leur petit cou. Profiter d'elles parce que, malgré les petites crises du quotidien, malgré les nuits sans sommeil, malgré les hurlements à la moindre frustration, on n'a jamais été aussi heureux que depuis qu'elles sont à nos côtés.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:00

Des années que je la cite dès que j'ai l'occasion de parler éducation. Des années à tenter de convertir les plus récalcitrants.

Samedi dernier, c'était le jour J, la rencontre allait avoir lieu.

Pour le coup, j'avais sommé l'Homme de m'accompagner, ne lui laissant aucune possibilité de se démettre.

J'avais rameuté mes parents et ma grand-mère pour s'occuper des petites sur place ( le palais des congrès situé sur le port d'une ville de la Côte, pratique, ils pouvaient se balader en étant tout proche de nous).

J'allais également rencontrer IRL, le groupe de mamans nature de mon département auquel je participe régulièrement sur fb.

Après un repas au soleil, nous nous sommes donc dirigés, le chéri et moi, vers la salle.

Après avoir fait quelques emplettes ( ils savent comment m'amadouer, mettez des livres en vente à l'entrée, et on ne me tient plus !) et salué les copines ( en jouant au jeu du "qui est qui" puisque, pour la plupart, je ne les avais jamais rencontrées !), voici Isabelle qui arrive.

Et voilà la conférence qui commence, ou, plutôt, le "one woman show" ! Quelle énergie, quelle exaltation ! Moi qui ait l'habitude des conférences universitaires, je ne pensais pas qu'il était possible de rendre ce genre de choses aussi vivant. Il suffisait pourtant, comme l'a fait Isabelle ( oui, je l'appelle par son petit nom !), d'appréhender ça comme une pièce de théâtre : debout, en utilisant tout l'espace de la scène, en bougeant dans tous les sens.

Alors, sur le fond, rien de nouveau sous le soleil pour ceux qui ont l'habitude de lire ses livres. Mais, de bons rappels qui font du bien lorsque l'on a le nez un peu trop centré sur le quotidien.

En filigrane, une rengaine : qu'est-ce qui est le plus important ? que nos enfants fassent ce que l'on veut qu'ils fassent ? Ou, les amener progressivement à plus d'autonomie, assurant ainsi une vie familiale harmonieuse ( calme ?) en respectant leurs besoins et leur personne ?

Quelques clefs pour y parvenir :

Permettre à l'enfant de prendre lui même la décision d'agir : Il faut se brosser les dents ? Demandez lui ce qui est prévu dans la routine du soir ( donner un ordre a souvent tendance à le braquer et l'empêcher de réfléchir). En pratique, les enfants aiment beaucoup les règles ( ma LB a tendance à les répéter en boucle) : donner leur l'occasion de les appliquer par eux-même !

Ne pas faire de l'amour et des manifestations d'amour ( câlins) une récompense mais un moteur : il vient de frapper son petit frère ? Occupez-vous du grand qui vous montre son besoin d'attention ( le petit sera ravis que l'on arrête de le frapper !).

Attention au sucre et aux colorants ( certaines sucreries contiennent même la mention selon laquelle elles peuvent causer des troubles de l'attention) : Si l'on dit que les enfants sont aujourd'hui plus terrible que les anciennes générations, c'est sans doute car il mangent plus de sucre qu'avant.

Un moment bien utile en somme, et dans quelques jours, je remet ça avec une conférence d'Oliver Maurel !

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 09:12

J'avoue qu'en 2012, nous y avons cru : plus de justice sociale, un intérêt accru pour les questions environnementales... Force est de constater que les choses ne se sont pas vraiment passées comme on s'y attendait.

Je me suis toujours interrogées sur la question de l'écologie, j'en avais déjà fait un article ici il y a quelques années. Je m'efforce de limiter notre consommation de viande, d'eau. Je préfère les transports en commun dès que possible ( je ne conduit pas, ça aide !). C'est vrai, nous ne sommes pas passés aux toilettes sèches, à la lessive à la main et à l'éclairage à la bougie. Mais, je me demande souvent ce que nous ferions si tout le monde sur cette planète consommait autant que nous, occidentaux.

Et puis, il y a eu le rapport alarmant du GIEC sur le réchauffement climatique

Alors, je me suis interrogée. Ma seule solution, pour l'instant, a été de donner ma voix à un parti écologique et de prendre ma carte du parti.

Je ne sais pas si ça va changer grand chose, mais, je voulais faire un pas en avant. Et puis,je vais tenter d'accroître mes efforts en matière d'écologie, notamment en faisant attention à la provenance de tout ce qu'on achète afin de limiter notre empreinte énergétique. Et, pourquoi pas, un jour, faire activement partie d'une association de protection de l'environnement ( là, tout de suite, j'aurais besoin de journées de 48h pour cela, mais pourquoi pas)?

A vrai dire, c'est surtout pour les filles que je m'inquiète. J'aimerais qu'elles aient le bonheur d'élever leurs enfants dans un environnement relativement sain, sans avoir à se se préoccuper de ce qui pourrait leur arriver à chaque bouffée d'air ingérée.

Et vous, est-ce que vous vous sentez concernés par les questions environnementales ?

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 11:11

(Ne me remerciez pas de vous avoir mis une chanson pourrie dans la tête grâce à mon fabuleux jeu de mot qui tient lieu de titre )

Plus de 17 mois que je n'avais pas couru, plus de trois ans que je n'avais pas couru sans ressentir ces sensations horribles : maux de têtes sévères, nausées, vomissements...

Le jour de la reprise, je n'en menait pas large : et si ça revenait ? et si je devais retourner à l'hôpital ?

J'ai stressé toute l'après-midi après ça, j'écoutais mon cœur, je trouvais qu'il battait trop vite.

Aprés ma deuxième sortie ( je commence soft, 30 mn dans le quartier) : je me suis sentie toute légère, mon coeur a rapidement retrouvé son rythme normal.

Aujourd'hui, je me suis fait un petit cadeau : j'ai pris sur le temps que je n'ai pas ( mes chances de terminer un jour cette thèse s'amenuisent de jour en jour) et j'ai profit de l'absence de mes puces pour aller courir sur la Croisette

Enfin, le bruit des vagues au petit matin,

Les odeurs des resto qui préparent de bons petits plats pour le repas de midi...

Les autres coureurs qui ne me saluent pas, (on est à Cannes, ne l'oublions pas !) ( oui, la tradition veut que lorsqu'un jogger rencontre un autre jogger pendant l'effort, ils se saluent) (mais pas ici)

Et pour finir, aucune souffrance physique anormale...

Désormais, je peux le crier, je peu même hurler :

"Libérée, délivrée !!!"

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 11:45

Hier soir, nous discutions tranquillement avec notre grande Béboute de nos futures vacances à la neige et du fait qu'elle allait prendre des cours de ski pour la première fois.

On lui demande si elle ne va pas avoir peur.

Et vous savez ce qu'elle nous a répondu ? ( Non, évidement, vous ne savez pas...)

" Mais, je ne peux pas faire de ki, moi. Je vais tomber et me faire mal. Le ki c'est pour les garçons ( sous entendu, eux, ils ne tombent pas)".

Mon sang de maman féministe n'a fait qu'un tour...

Je lui demande qui lui a dit ça.

Elle me répond D* ( prénom de l'Atsem).

Quoi ?!

Une femme en plus ?! A la limite, un petit garçon, c'eut été perturbant mais un peu plus compréhensif.

Mais là, une adulte, de sexe féminin et chargée de l'éducation des enfants véhiculant des propos sexistes, à notre époque. Wouha !

Peut-on accepter aujourd'hui, qu'il soit enseigné à nos filles qu'elles sont moins capable que les garçons ? Qu'elles ne peuvent pas faire ce dont elles ont envie car elles sont nées avec un "kiki caché" ?

J'ai alors fait une chose, à laquelle je n'avais jamais songé tellement cela semble être une évidence pour moi : j'ai appris à ma fille qu'elle ne devait jamais penser qu'elle est moins forte qu'un garçon.

Et bien, vous savez quoi ? ( Non, toujours pas, je sais...)

Elle a semblé surprise. Oui, à trois ans, ma fille pense déjà que les garçons sont plus forts sans qu'à la maison nous ne lui ayons jamais rien dit à ce sujet ( vous devez me trouver bien naïve...).

Il y a encore beaucoup d'efforts à faire au sein de l'éducation nationale afin que ces préjugés soient abandonnés. Il faut une volonté des acteurs nationaux et des acteurs locaux :

Pour ce qui est des acteurs nationaux, la volonté politique donc, elle existe. L'année scolaire 2013/2014 a été décrétée "Année nationale de l'égalité des filles et des garçons à l'école".

Et pour ce faire, une convention interministérielle "pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif" a été adoptée. Outre " Le renforcement pour une mixité plus forte des filières de formation et à tous les niveaux d'étude ", la convention ouvre deux chantiers : "La transmission des valeurs d'égalité entre les filles et les garçons" et "le renforcement de l'éducation au respect mutuel et à l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes".

Des actions doivent être menées dans les Académies afin de développer ces objectifs.

Oui sauf que, dans l'école de ma fille, ils ne doivent pas en avoir beaucoup entendu parler...

Je sens que la première question que je vais poser lors de mon premier conseil d'école portera sur ce thème ( oui, je suis représentante de classe, j'ai "séché la première réunion pour cause d'opération. Mais, je compte bien être présente à la prochaine).

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 10:21

Hier j'ai emmené les petites avec moi chez le médecin ( rien de grave, rassurez-vous, juste une petite hernie discale...Quand ça veut pas...bref...).

Une heure à patienter dans la salle d'attente. Mes poulettes ont été des amours.

La petite Nana jouait tranquillement avec une petite balle.

Ma grande Béboute dessinait avec moi.

Certes, elle est très bavarde.

Certes, elle aime bien chanter au milieu de ses phrases,

Certes elle a un peu de mal à parler à voix basse.

Mais, jamais elle n'a hurlé,

Jamais elle ne s'est mise à sauter est courir dans tous les sens.

Deux autres personnes étaient présentes dans la salle : une jeune fille et un monsieur d'une soixantaine d'année.

J'étais donc concentrée à discuter et dessiner avec ma fille.

Tout à coup, je vois le monsieur se lever et rejoindre la salle d'à côté ( porte ouverte) en maugréant.

Je l'entends dire à la veille dame qui se trouvait dans l'autre salle : "ce n'est pas possible, ils ne savent plus tenir leurs enfants".

S'en est suivi une discussion entre eux sur la déliquescence de la société à cause de la mauvaise éducation des enfants...

Ouais, sauf que si j'étais capable de les entendre, alors qu'ils étaient dans la pièce d'à côté, c'est bien qu'ils parlaient aussi fort que ma fille...

C'est fatiguant ces gens qui pensent que leur bien être a plus de valeur que celui des enfants...

Je peux comprendre qu'il ait eu envie de lire son bouquin tranquille. Mais, quand même, le cabinet d'un médecin un mercredi matin, c'est rarement silencieux....

Rhaaa....!!! Ça m'énerve !!!

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 11:12

Depuis toute petite je savais qu'avec mes enfants, il serait hors de question de pratiquer la violence physique, l'éducation par les châtiments corporels très peu pour moi, merci.

J'hallucine d'ailleurs, lorsque je vois encore le nombre de parents qui utilise la fessée ou les claques sur le visage comme outil éducatif. Encore pire, j'ai même vu une maman qui pratique l'allaitement long ( on se dit que quand même, elle a un minimum réfléchi à ce que doit être l'intérêt de l'enfant) et qui pourtant utilise ce procédé d'un autre âge. Quand est-ce que les gens comprendront que ce n'est pas en blessant et humiliant un enfant que l'on en fait un adulte heureux, épanoui et respectueux des autres ?!

Alors, éliminer les violences physique c'est une chose, une autre en est d'éliminer complètement les violences éducatives ordinaires non physiques : les cris, les punitions etc...qui ne vont pas dans le sens du respect de l'enfant, qui ne lui permettent pas de se responsabiliser et d'acquérir une confiance en lui suffisante, et qui ne permettent pas d'enrayer les crises sur le long terme.

Lorsque LB fait une bêtise, je lui explique qu'elle a le droit de faire des erreurs mais qu'il faut apprendre à réparer. Au début ce fut bien difficile, elle n'acceptait pas toujours la réparation. Désormais, elle coopère de mieux en mieux, prenant même les devants sans que je le lui demande. Mais, lorsqu'elle est fatiguée ou énervée ( souvent contre moi car je me suis occupée de sa petite sœur et que je l'ai laissée trop longtemps toute seule), elle ne se maîtrise plus, peut me frapper, frapper sa sœur ou quiconque se trouve sur son chemin.

Dans ces cas là, j'essai de conserver mon calme mais, ce n'est pas toujours évident lorsqu'on est stressé par je ne sais quoi ou lorsque le compteur affiche un faible taux d'heures de sommeil.

Lorsque LB ne parvient plus à se maîtriser, lorsqu'elle se met à hurler et à donner des coups de pieds à sa sœur, je n'ai pas trouvé d'autres solutions que de l'enfermer dans sa chambre. J'essai de le faire sans hurler, sans la culpabiliser mais, parfois, la fatigue me dépasse.

Heureusement, je sens que je suis sur le bon chemin, lorsque je dépasse les bornes, je réussi à lui présenter mes excuses et elle aussi commence à le faire d'elle-même. Elle m'a par exemple dit en me faisant un câlin : "Maman, j'étais énervée parce que tu donnais le tété à Little Nana".

Ou bien, "Maman, j'étais "criste" parce que tu m'as crié dessus".

Ces paroles dites pour la première fois ces derniers jours me font un bien fou, je perçois l'intérêt de mes efforts, LB commence à verbaliser ses sentiments. On peut en discuter, s'excuser, pour repartir du bon pied. Désormais, elle répète fréquemment les règles de vie instaurées dans la maison.

Elle sait aussi exprimer ce qui lui fait plaisir :

"Maman, je suis contente lorsque tu viens me chercher à l'école" ou, ( le pompon !) "maman, ça me fait plaisir quand tu me donnes la main ( c'est génial, je n'ai même plus à lui courir après lorsque je suis dans la rue, je n'ai eu qu'à lui répéter quelques fois combien j'étais heureuse de lui donner la main dans la rue !)".

Bref, la bienveillance, ça prend tu temps ( mais, pas plus que de crier et de s'énerver) mais ça porte ses fruits sur le long terme et surtout, ça rend bien plus heureux. Faut juste s'accrocher et être patient !

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 10:15

( Et la vie reprends ses droits)

Bouh, que d'émotions les gars, ces derniers mois, en plus de me fatiguer physiquement, m'ont épuisés psychologiquement.

J'ai désormais besoin de légèreté,

Et, quoi de mieux que cette merveilleuse période pour oublier nos interrogations existentielles et profiter de la beauté de la vie ?

J'ai vraiment lâché prise le 27 novembre. Ce mercredi là, nous avions rendez-vous chez l'endocrinologue de l'hôpital pour avoir quelques résultats d'analyses génétiques. C'était mercredi, nous, nous y sommes donc rendu en famille ( mes filles ont été des perles !) : le verdict est tombé, j'allais passé des fêtes de Noël sereines ! Pas de NEM dans mon corps ( une maladie endocrinenne sordide qui peut donner de vilaines longues maladies ). Il va falloir attendre plus ou moins deux ans avant d'avoir le reste des résultats pour savoir si mon phéochromocytome est de nature familial. Mais déjà, je me sens un peu plus légère.

Lorsque nous sommes sortis de l'hôpital, je voulais du beau, du féerique. Alors nous sommes rendus chez Botanic pour admirer les merveilleuses décorations de Noël qu'ils avaient installé, entendre de belles mélodies et acheter notre sapin.

Après avoir harcelé l'Homme, j'ai eu droit à la rolls des sapins, celui qui sent bon mais qui ne perd pas ses aiguilles, il est beau mon sapin !

De retour à la maison, hop, hop, hop, j'ai lancé les chants de Noël et nous nous sommes attelés à la décoration. Pour la première fois, LB comprenait vraiment ce qu'il se passait. Elle avait des étoiles plein les yeux, un vrai bonheur !

Evidemment, la saison se poursuit avec "les anniversaires" de LB : des cadeaux, des amis, de la famille, du bonheur, quoi !

Et puis, ce week-end, c'est le boulot de l'Homme qui nous a permit de profiter de la saison de la nativité et de la magie qui l'entoure. Son CE avait réservé le lunapark de Nice pour la matinée. Notre petite grande Béboute était en folie : des manèges partout, de la lumière et...Du bruit ( oui, maman en mode râleuse avait mal aux oreilles, faut dire que ça se passait dans le parc des expositions, une sorte d'immense hangar, imaginez le son des manèges et de la musique pourrit qui résonne là-dedans...), elle était ravie de retrouver ses petits copains. C'était magique de la voir aussi heureuse ! Nous en avons profité pour faire un petit tour dans le toujours ravissant vieux Nice avec les copains, un vrai bon moment sous le soleil !

Le lendemain, il fallait absolument visiter le marché de Noël de notre ville. On va dire qu'il s'améliore un peu : longtemps nous n'y trouvions que des objets de pacotille ( genre tout à 2 euros, ça fait pas rêver...). Ils n'ont pas tous disparus mais, on trouve de plus en plus d'artisanat. Et puis, il y avait la fête forraine. LB a passé son temps à sauter sur les structures gonflables. Elle a adoré déambulé dans le palais du rire : la veille elle avait été bloquée par le toboggan couvert et avait fait demi-tour ( sans se laisser démonter par les enfants qui arrivaient en troupe). Non, cette fois-ci, elle est allée jusqu'au bout, et est sortie toute fière. Pas facile pour un petit bout de 3 ans, de surmonter tous les obstacles !

Ce week-end nous continuons les festivités avec un mariage, les petites filles vont en profiter pour passer 24h avec les grands-parents tandis que papa et maman vont pouvoir savourer une nuit sans interruption ( je crois que j'attends ça tout autant que le mariage, faut dire qu'entre toutes les deux, je me réveille au minimum 3 fois par nuit, et ce vraiment les bons jours !).

Ça va être la fête pour l'Homme la semaine prochaine : il retourne pour un voyage d'affaire (mouais...) dans la ville de Dexter...Mais, pourquoi je ne fais pas son boulot, moi ( ah, oui, parce que j'étais trop mauvaise en maths, c'est ça...) ?! Bouhou, il va me manquer mon petit mari...Mais, en même temps, je suis quand même contente qu'il parte. Non, non, ne nous méprenons pas, je ne veux pas m'en débarrasser. Mais, avec tout ce qu'il a dû gérer ces derniers mois, tout ce que je lui ai fait subir. Je suis heureuse qu'il aille s'aérer un peu. Bien sûr, je suis paniquée à l'idée qu'il lui arrive quelque chose. Mais, il va falloir que je sois forte ! On va croiser les doigts pour que l'Homme me revienne en entier, qu'aucune des filles ne soit malade, et qu'elles dorment un minimum durant la nuit.

Pour respecter la tradition, mon petit frère ( 20 ans, bouhou, je veux pas qu'il grandisse !), va venir passer quelques jours à la maison pendant l'absence de l'Homme : Nous allons rattraper le temps perdu ( je le vois très peu durant l'année) et profiter de la vie cannoise ( avec les enfants, je ne compte donc pas écumer les clubs et les casinos !).

Et puis, au retour de l'Homme nous partirons pour Toulon afin de fêter les fêtes en famille. Nous terminerons l'année en beauté avec un petit séjour à Chamonix pour le réveillon du jour de l'an. De quoi oublier les soucis de ces derniers mois et débuté l'année en beauté !

Et vous, qu'avez-vous prévu pour les fêtes ?

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 14:34

Hello tout le monde !

Je ne suis pas vraiment présente ces derniers temps par ici. Faut dire que j'aime bien avoir des choses gaies à raconter ( bon, ok, ces derniers temps ce n'était pas trop le cas, sorry !). Or, pour le moment, je ne sais pas trop où je me situe niveau santé alors, mon moral non plus il ne sait pas trop où il se situe.

Je pensais, naïvement, qu'en sortant de l'hôpital, en dehors de la douleur de l'opération et de la fatigue, tout irait mieux.

Alors, c'est vrai, je n'ai plus ces vilaines bouffées de chaleur ( je réapprends ce que c'est que d'avoir froid, moi qui suis traditionnellement une grande frileuse !), ni ces douleurs dans le corps. Je n'ai pas eu, non plus, de nouvelle crise.

Mais, une vilaine tachycardie s'amuse à me miner le moral.Mon pouls au repos se situe entre 80 et 100. Alors que j'ai tendance a avoir un cœur qui bat plutôt lentement. Ça me fatigue, parfois ça m'empêche même de dormir, mais surtout, ça m'angoisse.

Ma cardiologue hésite :

ça peut-être normal, on m'a enlevé une glande surrénale. Cette glande sécrète l'adrénaline qui est chargée de réguler les battements du cœur. Alors, la seconde glande a peut-être besoin de temps pour prendre le relais correctement.

Deuxième option : un autre phéo peut être caché quelque part dans mon corps. Je repars donc pour 24h de "pipi dans un pot" pour contrôler tout ça. Résultat d'ici une dizaine de jours.

En attendant, je prends des médicaments censés atténuer tout ça : bof, bof; bof. Heureusement, ils sont compatible avec l'allaitement ( que j'ai repris avec un grand bonheur, j'en reparle dès que possible !), c'est déjà ça de pris.

Demain, rendez-vous chirurgien pour qu'il me parle de la nature de la tumeur ( roulement de tambour...).

Et dans deux semaines, je vois l'endocrinologue, en espérant qu'il en sache plus sur mes tests génétiques.

J'ai l'impression que tout ça ne fiinira jamais.

J'EN AI MARRE !!!!

Je veux avoir l'esprit libre pour profiter de mon amoureux et de mes bébés sereinement.

Je veux être tranquille pour savourer la période avant les fêtes de fin d'année : j'adore me plonger doucement dans le bain, en faisant mes petites emplettes, acheter quelques déco, préparer l'anniversaire de La Béboute ( le 30 novembre, il signe le début des festivités !). Bref, je veux retrouver mon monde de bisounours comme je vous le disais dans un précédent post.

Mon amoureux, mes bébés méritent tellement que je m'occupe correctement d'eux, sans avoir autre chose dans la tête. A ces montagnes russes émotionnelles, j'ai envie de leur dire "mais cassez vous, on n'a plus besoin de vous ici !".

Le bonheur m'appelle, je n'ai plus de temps à perdre. Non mais !!!

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